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#Monde-Auto Passion Photos
wrooom · 4 months ago
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Porsche 911 GT2 RS 991 Weissach Package 
"Vu à Paris ( 75 )"
By Fabien
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xjoyce66 · a year ago
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La “trop” Femme
Elle est là. . . La "trop" femme.
Celle qui aime trop fort, sent trop profondément, demande trop souvent, désire trop.
Là, elle prend beaucoup d'espace, avec son rire, ses courbes, son honnêteté, sa sexualité.
Sa présence est aussi grande qu'un arbre, aussi large qu'une montagne.
Son énergie occupe chaque crevasse de la pièce.
Trop d'espace qu'elle prend...
Là, elle gêne avec son désir persistant, trop envie.
Elle désire beaucoup , veut tout, trop de bonheur,
trop de temps seule, trop de plaisir.
Elle traversera le soufre, la rivière trouble et le feu de l'enfer pour l'obtenir.
Elle risque tout pour étouffer les angoisses de son cœur et de son corps.
Cela la rend dangereuse.
Elle est dangereuse.
Et là-bas, cette «trop» femme, qui fait réfléchir trop, ressent trop, s'abandonne trop.
Elle avec sa pose authentique et sa confiance en soi comme elle se porte.
Elle avec ses rires du ventre et son insatiable appétit et sa propension à la passion ardente.
Tous les yeux sur elle, pensant qu'elle fait toujours trop, qu'elle en fait "des caisses"....
Oh, cette "trop" femme. . .
Trop forte, trop dynamique, trop honnête, trop émotive, trop intelligente, trop intense, trop jolie, trop grosse ou trop mince, trop difficile, trop sensible, trop sauvage, trop intimidante, trop réussie, trop joyeuse,
trop nécessiteuse,- trop .
Elle devrait se calmer un peu, être abaissée quelques fois.
Quelqu'un devrait la remettre dans un endroit plus respectable.
Quelqu'un devrait lui dire.
Je suis ici. . . La trop de femme, avec mon cœur trop tendre et mes trop d'émotions.
Je veux beaucoup de justice, de sincérité, d'espace, de facilité, d'intimité, de respect, d'être vue d'être comprise, de votre attention et de vos promesses à garder.
J'ai été appelée très exigeante parce que je veux ce que je veux, et intimidante à cause de l'espace que j'occupais.
J'ai été appelée égoïste parce que je suis auto-aimante .
J'ai été appelée une sorcière parce que je sais comment me guérir.
Et encore. . . Je me lève.
Pourtant, je veux encore ressentir, je demande,
je risque et je m'occupe de l' espace .
Trop de femmes ont été confrontées à l'extermination depuis des siècles, nous avons tellement peur d'elles, terrifiées par leur grande présence, de la manière dont elles commandent le respect et brandissent la vérité de leurs sentiments.
Nous avons essayé de l'étouffer chez nos soeurs,
chez nos femmes, chez nos filles.
Et même maintenant, même aujourd'hui,
dans un certain sens, nous continuons...
Si vous avez déjà été appelée «trop» ou «excessivement émotive» ou encore trop «coincée», vous êtes probablement une femme trop forte.
Et si vous l'êtes. . .
Je vous implore d'embrasser tout ce que vous êtes, de toute votre profondeur, de toute votre immensité.
De conserver votre dignité et de ne jamais vous abandonner, d'irradier de montrer tout votre rayonnement.
Oubliez tout ce que vous avez entendu, votre trop-née est un cadeau.
Oh oui, celui qui peut guérir, inciter, libérer et couper directement au cœur des choses.
Ne craignez pas ce cadeau, et ne laissez personne vous en démunir.
Votre trop-née est magique, c'est la médecine.
Cela peut changer le monde.
Tu ne me crois pas?
Vérifie ceci:
Toutes vos femmes préférées, celles qui ont fait de l'histoire, celles qui ont prêté leur voix pour changer et se sont courageusement autorisées à être exactement ce qu'elles sont, sont ou ont toutes été des "trop" Femmes !
Alors s'il te plait soit trop Femme.
Demande.
Cherche.
Développe tes envies.
Bouge.
Ressens.
Sois Toi.
Fais des vagues.
Améliore tes flammes.
Donne des frissons.
S'il te plait, lève-toi.
Nous avons besoin de toi.
—     Ev'Yan Whitney
Photo @ammasoul
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pauline-lewis · 11 months ago
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You’re so square, baby I don’t care
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Je ne pense pas être la seule mais en ce moment je me remémore souvent le film Un jour sans fin. Le matin quand je me réveille je pense à Bill Murray frappant son réveil avec son poing (je ne peux pas frapper mon réveil parce qu’il est humain et que je l’apprécie sacrément). Je me rappelle surtout de son attitude à mesure que le film avance. Son air blasé, son impression que plus rien ne le concerne, son envie de tout faire foirer, presque volontairement, pour voir si ça changerait quoi que ce soit. Je ne sais pas si je me suis transformée en Bill Murray dans Un jour sans fin, en tous cas j'ai bien envie de manger des choux à la crème et de parler la bouche pleine. La boucle temporelle est peut-être une métaphore de cette fatigue dont nous parlons tous ces temps-ci.
AH d'ailleurs en parlant de journées qui se suivent et se ressemblent, Amazon va mettre en ligne le 12 février Palm Springs, une excellente variation sur le thème de la boucle temporelle. J'avais écrit cet article dessus en rentrant de Normandie cet été !
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Je m'inquiète de deux choses en ce moment : la rage dans laquelle me plonge ce fil DMC qui n'arrive pas et m’empêche de boucher un trou dans mon canevas et mon implication dans les storylines de Sex in the City. Appelez-ça le syndrome de Stockholm si vous le voulez, en tous cas je commence à parler à ces personnages auxquels je ne m’identifie pas une seule seconde comme si j'étais l'une d'entre elles. "Mais enfin Carrie, c'est terrible de se faire larguer par post-it, ça mérite une nouvelle paire de Manolo Blahnik, you do you girl !" J'ai même versé une larme quand le personnage qui m'est le plus antipathique (Charlotte) a été demandée en mariage. "Oui Charlotte, dis-lui que c'est dégoûtant de poser ses testicules sur le canapé blanc tout neuf." Parfois, entre deux points de canevas, je marmonne entre mes dents "dump him". Le fait est que le plus féministe dans Sex and the City c'est peut-être le fait que tous les hommes sont absolument insupportables.
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Je ne sais pas si vous avez des remèdes particuliers pour chaque chose. L'un de mes remèdes au lundi matin c'est Buddy Holly. Je brise le cycle infernal des journées qui se ressemblent en écoutant "You're so square (Baby, I Don't Care)". Ça aurait probablement été l'hymne imaginaire de mon alter-ego de Sex and the City. 
Anyway.
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Chaînes conjugales (Joseph L. Mankiewicz, 1949) et Autopsie d’un meurtre (Otto Preminger, 1959)
J’ai vraiment un faible pour le cinéma américain des années 40-50. Quand j’étais enfant, je râlais sur mes parents quand nous regardions un “film en noir et blanc”, rien ne me barbait plus, et voilà où nous en sommes aujourd’hui. Après écrit quelques mots sur Thelma Ritter sur Instagram, Mme Pastel m’a conseillé le film de Mankiewicz Chaînes conjugales dans lequel l’actrice est particulièrement brillante. Et je suis ravie d’avoir suivi ce conseil parce que j’ai beaucoup aimé ce film dans lequel une femme particulièrement appréciée des hommes qui l’entourent envoie une lettre à trois amies pour leur dire : je suis partie avec l’un de vos maris.
Si je le mets en lien avec Autopsie d’un meurtre d’Otto Preminger, qui raconte le procès d’un homme condamné pour avoir tué l’homme qui a violé sa femme, c’est que les deux films m’ont tous les deux intéressés pour ce qu'ils disent de la domination masculine.
Chaînes conjugales décortique trois relations hétérosexuelles dans lesquelles les femmes semblent toutes avoir quelque chose qui dérange leur mari : la première se trouve trop “provinciale”, la seconde aime beaucoup trop son travail et y passe trop de temps selon son conjoint (elle écrit pour la radio) et la troisième est écrasée par le mépris de classe de son atroce époux. Sans vouloir spoiler, il semble que la fin du film leur donne raison puisqu’elles font toutes un pas vers leur mari et abandonnent toutes un peu de leur identité au passage. En cela, le scénario tend vers un message conservateur. Mais dans la manière dont le film est fait (notamment ces échos sonores assez expérimentaux qui hantent les femmes et semblent leur montrer leur malheur profond), on peut aussi le voir comme une remise en question profonde des attentes de ces hommes. Pourquoi veulent-ils tous les trois une femme qui n’est pas la leur ? Dans toutes ces séquences, ce qui me sautait aux yeux c’était bien leurs manquements à eux. Eux qui n’arrivent pas à rassurer leur partenaire, à lui donner la place pour qu’elle puisse écrire, à la laisser vivre, tout simplement. Ils courent tous après cette femme imaginaire, qui n’a de vertu que celle-ci : de ne pas être là. D’ailleurs, elle sera hors champ pendant tout le film. Sa photo sera cachée habillement, on ne l’entendra que par une voix off évasive.
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Autopsie d’un meurtre est l’un des rares films que j’ai pu voir qui aborde le viol aussi frontalement. Et c’est assez perturbant de le voir aujourd’hui puisque pendant tout le procès tous les protagonistes remettent en question le caractère de la victime en décortiquant ses mœurs, ses tenues, ses habitudes, ses cheveux, sa manière de s’exprimer... Le seul enjeu est bien l’offense qu’a subi le mari (lui-même violent) en voyant le corps de sa femme lui échapper. Le fait qu’elle ait subi un trauma est rapidement mis de côté voire jamais abordé. Certaines scènes m’ont vraiment frappée, comme ce moment où le juge prend les avocats (tous des hommes, donc) à part pour trouver un mot approprié et décent pour dire “culotte”, tels quatre hommes blancs invités sur un plateau pour parler de PMA. Ils ont peur que tout le monde ricane dans l’audience. L’un d’entre eux avoue n’avoir jamais entendu sa femme appeler ses sous-vêtements autrement. Quatre hommes qui discutent du corps d’une femme sans lui demander son avis, voilà qui a encore des échos douloureux aujourd’hui.
Je ne suis pas forcément férue des films de procès mais celui-là m’a captivée, les acteurs·trices sont incroyables, il y a un chien acrobate, une musique de Duke Ellington et James Stewart en avocat de peu d’ambition. (j’ai vraiment une passion pour ces personnages un peu détachés, on se demande bien pourquoi) Et puis j’adore James Stewart, tout simplement.
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Intimations de Zadie Smith et On Connection de Kae Tempest
La pandémie m’a travaillée plus que d’habitude depuis début janvier. Parfois je me dis que la raison principale est que j’ai perdu mon chat qui était l’une de mes connections qui m’ancrait un peu au quotidien. L’ancrage est l’une des thématiques abordées dans l’essai de Kae Tempest
On Connection.
Je l’ai déjà dit ça et là mais cet ouvrage (qui va paraître en français aux éditions de l’Olivier en avril, traduction de Madeleine Nasalik) m’a vraiment émue et fait du bien, et franchement que demande-t-on de plus en ce moment. Kae Tempest parle notamment d’un sujet qui m’obsède : comment séparer sa production de son envie de la partager, de capitaliser dessus... Il y a une vraie difficulté, dans le monde dans lequel on vit, de penser en profondeur et pas en termes de rendement.
The focus on what I can succdessfully generate, on what I can monetize, on what I can contribute, is a systemic imprint that enforces a production/consumption mentality and keeps me in the thrall of needing to work to consume to value myself. If I can produce goods or services that can be exploited to maximise profit, I am valuable. If I can’t produce goods or services that can be exploited for profit, I remain un-valuable.
Kae Tempest écrit chaque essai en replaçant d’où iel parle, en replaçant ses privilèges et ses zones d’ombre. C’est une écriture très honnête, qui est aussi une ode à la créativité, à faire sans forcément viser de but, et surtout à se connecter les un·es aux autres (pareillement, sans penser à ce que cela peut nous apporter). Quand je me surprends à une aigreur toute pandémique, je repense à ses mots.
Zadie Smith, elle, réfléchit aussi à notre contexte du Covid avec des essais très ancrés dans la situation et le présent, où elle est comme toujours très drôle et intelligente, pleine d’une auto-dérision qui fait beaucoup de bien. Elle participe à faire descendre l’Écrivain·e de son piédestal et c’est très plaisant et agréable. Elle raconte ce que cela fait de travailler, d’un coup, avec sa famille présente, d’assumer ce quotidien. Les jours qui se ressemblent. Et puis elle sait donner vie à n’importe quelle scène, que ce soit aux femmes qui regardent les bouquets de fleurs dans les rues new-yorkaises ou à son masseur avec qui elle échange des banalités. Le dernier essai est particulièrement difficile et triste donc je ne dirais pas que c’est une lecture tout-terrain en ces temps moroses. Personnellement cela m’a fait du bien d’avoir cette petite fenêtre sur son esprit brillant.
Sinon j’ai fait une petite playlist pour la géniale Radio Tempête, elle sera rediffusée samedi matin et sinon elle est dispo sur Spotify si ça vous dit !
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edouardrousselon · 2 years ago
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Un projet personnel et professionnel
a)    Qui suis-je ?
 Présentation Professionnelle :
 Formation :
 Je m’appelle Edouard Rousselon, étudiant de 23ans actuellement en master 1 à l’ESC Clermont-Ferrand. Mon parcours est essentiellement accès sur le commerce. En effet après un bac STMG spécialisé dans le marketing j’ai souhaité faire un BTS Management des Unités Commerciales afin de développer mes compétences. N’ayant pas eu l’opportunité de pouvoir effectué un stage longue durée durant mon BTS j’ai souhaité continuer à l’école de commerce de l’ESC Clermont-Ferrand afin de découvrir de nouvelle facette du commerce ainsi que d’accéder à des périodes de stage plus importante pour découvrir concrètement les domaines d’activités professionnelle dans lesquelles j’aimerai travailler et enfin de pouvoir partir à l’étranger pour améliorer mon niveau linguistique.
 Compétences professionnelles :  
 Durant mon BTS j’ai pu effectuer des stages dans la vente dans le cadre de mon programme scolaire. J’ai pu ainsi découvrir le monde du travail, la relation client (mettre les compétences inscrites sur le CV)
 A la fin de ma troisième années d’étude supérieures au sein de l’école de l’ESC Clermont-Ferrand j’ai effectué mon stage chez Maxxess mégastore MOTO, en tant que assistant web marketing. Ma mission était principalement de développer la notoriété de la marque sur les différents réseaux sociaux : Facebook et Instagram avec des photos et des vidéos.
 Ma mission secondaire consistait à aider le web marketeur dans le développement et le lancement du site en lui-même sur internet.
 Actuellement je suis en stage chez CRIT Intérim Clermont-Ferrand, agence spécialisée dans le BTP
Mon stage se déroulera durant la période de juin à décembre 2019 avec deux missions principales : assistant recrutement et assistant chargé de communication.
C’est deux missions me permettent d’une part d’aborder la cellule RH et deuxièmement de mettre à contribution mon expérience dans la communication.
 Présentation personnelle :
 Mon projet professionnel est le suivant : travailler dans le domaine communication/marketing ou ressources humaines pour un groupe auto/moto.
Pour se faire mon objectif est de toucher aux trois secteurs durant mes études afin de me spécialiser et de faire mon choix lors de mon insertion dans le monde professionnel. Mon projet professionnel à toujours était très clair et a été défini dès mon entrée au lycée. Voici donc son déroulement :
 Bac STMG spécialisation marketing : accès donc sur la découverte du monde du commerce avec notamment l’ensemble des fondamentaux du marketing.
 BTS MUC (1ère et 2ème années de post-bac): approfondissement de mes connaissances, accès aux premières périodes de stage accès sur la vente et le commerce, découverte de la relation client, gestion des commandes…
 Programme Master à l’ESC Clermont-Ferrand (3ème année post-bac): renforcement de mes connaissances, première période de stage dans l’univers de la moto et découverte de la filière communication.
 Programme Master à l’ESC Clermont-Ferrand (4ème année post-bac) : découverte de plusieurs matières touchant le milieu commercial, cours en anglais, découverte de modules commerciaux internationaux.
Première période de stage me permettant de découvrir la filière R-H ainsi que le renforcement de ma maitrise sur la filière communication avec la création d’affiche, le montage de vidéo …
 Mon objectif pour l’année 2019 était de finir mon stage chez CRIT afin de me perfectionner en tant que chargé de communication et de recrutement.
 Mon objectif pour l’année 2020 était de partir un semestre à Budapest afin de développer mes compétences linguistiques en anglais (Février-Juin).
 De ce fait lors de mon retour en France en Juin, de chercher une alternance dans le milieu moto/automobile pour ma dernière année de master.
        b)   Mes qualités personnelles
 Sérieux, rigoureux et respectueux, lors de mes périodes de stage je sais me mettre en avant afin d’exploiter mes connaissances et mes capacités pour innover et proposer des axes d’améliorations en rapport avec mes missions.
 Je n’ai aucune difficulté à m’intégrer dans une équipe de travail, le fait d’avoir réalisé des stages dans la vente en BTS m’assure une bonne relation client.
 Je travaille aussi bien en équipe qu’en autonomie, je sais m’adapter lorsque je rencontre des difficultés et trouver des solutions pour y remédier.
 Passionné par la mécanique et le sport automobile et moto, j’ai décidé de travailler dans ce secteur à la fin de m’étude. Mes connaissances personnelles dans ce milieu mon déjà permit de trouver mon stage chez Maxxess parmi d’autres candidatures.
 Ayant effectué 3 mois de stage dans la communication je me suis perfectionné sur le montage vidéo/photo ce qui me permet d’être en totale autonomie sur mes missions.
 c)    Traits de caractère : 3 points forts, 3 points à améliorer
Points forts
Curieux
Patient
Innovant
 d)   Mes valeurs
 Respect des autres, de la hiérarchie mais aussi de mon entourage, je n’hésite pas à proposer mon aide quand je vois quelqu’un en difficulté.
Politesse et ponctualité, sérieux et perfectionniste.
 e)    Ce qui me motive dans la vie
 Je suis motivé par ma passion que je partage avec mon père et aussi par la mise en place de mon projet professionnelle afin qu’il soit réalisable dans l’avenir.
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      Présentation en photo de mon dernier projet de rénovation moto
Je suis motivé dans mon travail et mes études, quand je peux mettre en avant mon savoir-faire et mes connaissances.
 J’aime voyager et découvrir des nouvelles cultures et des façons de vivre différentes, cela permet de s’endurcir, d’être tolèrent en vers les autres et de grandir.
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virgile · 10 months ago
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Trois livres de photographes
Bruno Barbey, Jordanie 1969. Combattants du Fatah (Mouvement National de Libération de la Palestine) en patrouille (Zoom pages 80-81).
Achetant un peu en « fond de tiroir » un numéro de la revue Zoom d’août 1971 (revue plutôt connue pour ses articles techniques et ses portraits « de charme », ce dont ce numéro n’est pas exempt), j’y découvre onze photographies de Bruno Barbey, qui vient de mourir (dix en couleur, une en N&B) sur son voyage dans les camps de fedayin palestiniens dans le Nord de la Jordanie après Septembre Noir, en octobre 1970. Il fait ce voyage en compagnie de Jean Genet qu’il photographie aussi (Genet fut, douze ans plus tard, un des premiers occidentaux à entrer dans les camps de Sabra et Chatila après le massacre sous égide israélienne), Jean Genet qui témoigna avec courage et passion, et fut vilipendé par un barthésien sioniste, Jean Genet qui écrit dans Zoom un commentaire des dix photos couleur, que le magazine présente (précautionneusement) ainsi : « Il va sans dire que son opinion, aussi documentée soit-elle – aux sources mêmes du conflit – ne saurait prétendre engager la rédaction de Zoom dans sa totalité ». Ce sont des photographies de combattants, datant des quatre voyages que Brabey fit dans la région entre février 1969 et février 1971, elles sont dures, violentes et leur diffusion a été limitée, car à contre-courant de la position de la majorité de la presse sur le conflit. On ne trouve, sauf erreur, que six photos de Palestine sur le site de Magnum, dont une seule, ci-dessus, cette patrouille à propos de laquelle Genet parle de musique et de poésie, est dans Zoom (plus une autre assez proche, avec les mêmes fedayin), les autres chez Magnum montrent une traversée de rivière, un blessé à l’hôpital, des combattants au repos, et Yasser Arafat; celles du magazine montrent aussi des familles, des enfants, un camp de tentes, des entraînements, et deux cadavres. Genet conclut son texte d’accompagnement des photographies en évoquant le racisme français anti-arabe, en l’ancrant dans l’histoire depuis le Moyen-Âge : « Toute cette histoire – l’Histoire – n’est qu’un trucage pour faire de nous des hommes faussés. » Il n’est guère étonnant que ces images de Bruno Barbey aient été occultées.
  Floris Neusüss, Tagtraum, Munich 1958 (page 11)
Floris Neusüss est décédé il y a un an. Mal connu en France (malgré une performance époustouflante en Camargue lors des Rencontres d’Arles en 1977), il est vu comme le pape du photogramme contemporain, ayant formé de nombreux émules lors de ses cours à Kassel, et est très connu en particulier pour ses photogrammes de corps (le plus souvent nus et féminins), quelque part entre silhouettes et fantômes flottants, parfois en position quasi-foetale au sol, parfois légers, déployés, prenant leur envol. Ces images ont une dimension sensuelle, haptique, voire érotique et païenne (et elles ont plus de volume que les Anthropométries d’Yves Klein). J’avais eu le plaisir de l’interviewer en 2010, et je viens d’acquérir un petit livre Floris Neusüss Fotografie 1957-1977 (auto-édité, 1977, 84 pages, une cinquantaine de photos, en allemand), où, aprés un poème introductif de Michael Krüger, Neusüss montre photographies et photogrammes, presque toujours autour du corps, avec parfois un petit texte explicatif. Ses nudogrammes étant assez connus, voici ci-dessus une autre image, une double exposition de 1958.
  Damian Heinisch, 45.
En 1945, Walter Heinisch, 45 ans fut déporté en train de sa ville natale de Gleiwitz (qui avait été le lieu du déclenchement de la 2ème guerre mondiale; il y laissa femme et enfants), en Haute Silésie conquise par les Russes, jusqu’à Debalzewo en Ukraine, où il mourut dans un camp de prisonniers et sa tombe est inconnue. En 1978, Hans Joachim Heinisch, 45 ans, fils de Walter et père de Damian, fut autorisé à quitter Gleiwitz, devenue Gliwice en Pologne, et à émigrer en train vers l’Allemagne de l’Ouest avec sa famille immédiate (dont Damian, dix ans) pour s’établir à Essen, laissant frères, soeurs et cousins en Pologne. En 2013, Damian Heinisch, 45 ans, fils de Hans Joachim et petit-fils de Walter, entreprend un voyage en train depuis Debalzewo prés de Donetz oú son grand-père était mort, jusqu’à Oslo, où il vit, en passant par Gliwice / Gleiwitz près d’où il naquit, ville d’origine de sa famille, et Essen où il grandit. Un périple de 4323 kilomètres, un pélerinage familial sous le signe des déportations et des exils, du train de la mort et du train de la liberté, une empreinte de l’histoire européenne récente. Damian Heinisch documente son voyage avec une caméra 35mm. Son livre (45, Londres, Mack Books, 2020, 114 pages reliées à la japonaise, en anglais et en allemand, plus une affiche dépliante) reprend des images grenues du film prises par la fenêtre du train, des scènes de vie locale au bord des rails, un monde proche et pourtant autre, distancé, des paysages changeants, des saisons différentes, des inconnus qui entrent dans l’image. Des images floues, aussi, indistinctes, sombres, des tunnels dans le récit. Et toute la nostalgie des longs voyages en train. Ce voyage serait-il un voyage de réconciliation, post-nazisme, post-soviétisme ? Serait-il un chant à la paix, un hymne d’espoir pour l’Europe ? Quelques mois aprés son départ de Donetz, la guerre y a de nouveau éclaté et la gare de Debalzewo a dû être fermée du fait des combats. (Découvert dans cet article, mais les photos du livre n’ont pas de légende).
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blogueericdescarries · a year ago
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2021 sera-t-elle celle des voitures électriques ?
Le 06 janvier 2021
Ça y est, on reprend le collier. Toutefois, ça ne sera plus jamais pareil. Au départ, j’ai choisi de ne pas prendre de véhicule de presse durant les Fêtes car, avec les restrictions sociales actuelles, il n’y avait nulle part où aller sauf si l’on se permet de petits «road trip», et encore…En fait, je ne me suis servi de ma Jeep TJ que quelques fois à peine pour couvrir quelque deux cent kilomètres en deux semaines alors que la Lincoln n’est même pas sortie de l’abri d’hiver durant cette période ! Et puis, climat assez décevant pour un chroniqueur qui aime comparer les pneus d’hiver, surtout qu’il n’y a pas beaucoup de neige…
Qui plus est, il n’y a de Salons de l’auto à l’horizon ! Imaginez, depuis 1989, je suis habitué de voyager vers Detroit dès le lendemain du Jour de l’An pour participer aux jours de presse du Salon International Nord-Américain. Depuis l’année dernière, ce Salon a été déplacé au mois de juin…puis annulé pour les raisons que l’on connaît. Au moins, il me restait le Salon de Montréal! Pour une fois que nous avions le privilège d’avoir le premier salon de l’année…lui aussi a été annulé. Et celui de Toronto de février prochain? Annulé, tout comme celui de Montréal, les deux devant nous parvenir sous forme virtuelle…ce qui n’a pas passé!
Nous devrons alors nous rabattre sur tout ce que l’on peut voir sur l’Internet…ce qui est certainement moins intéressant que de toucher à des véhicules, à se glisser derrière le volant, à jaser avec les représentants…Mais, la passion pour l’automobile serait-elle hyper puissants? Qu’est-ce que nous réserve l’année qui vient?
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La nouvelle «famille» Bronco serait-elle l’amorce d’une année 2021 «mécanique» excitante ? (Photo Éric Descarries)
Si, comme moi, vous êtes un mordu de mécanique plus ou moins traditionnelle, l’annonce des Bronco et Bronco Sport pourrait nous sembler la nouvelle la plus excitante en ce début d’année. Par contre, on lit de plus en plus de nouvelles concernant les autos électriques. En fait, on dirait que toute l’actualité automobile se tourne du côté des autos électriques. L’année 2021 serait-elle celle de l’avènement de la voiture électrique? J’ai bien l’impression que l’arrivée de la Mustang Mach E sur notre marché sera la rampe de lancement que les défenseurs de l’auto électrique attendaient. Peut-être que certains défendront la marque Tesla ou les Nissan Leaf mais, en lançant une Mustang électrique, Ford aura laissé tomber toute une bombe dans l’industrie automobile. Tout d’abord, le choix du nom Mustang est déjà un coup fumant. Puis, le fait d’y avoir donné un design se rapprochant beaucoup de la voiture sport la plus vendue actuellement dans le monde à cette sorte de VUS est une autre idée géniale. Et tout cela à un prix «relativement» abordable.
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L’arrivée d’une Mustang toute électrique pourrait influencer le choix des consommateurs tout comme la Mustang originale de 1964 ½ ou encore la Ford T l’ont fait dans le passé…(Photo Ford)
Seul l’avenir nous dira si les gens de Ford ont eu le nez fin mais, jusqu’ici, tout semble indiquer que le véhicule se dirige vers un succès qui n’est pas sans nous rappeler celui de la Mustang originale de 1964 ½ ! Beaucoup d’autres véhicules électriques nous seront également bientôt proposés alors que le problème numéro un de cette configuration technique semble être en voie d’être résorbé, celui de l’autonomie, un obstacle qui faisait reculer plusieurs acheteurs potentiels! Ajoutez à cela le fait que de plus en plus d’automobilistes se détachent de l’automobile pour se tourner vers des VUS, VUM ou des pick-up! Imaginez que dans moins de douze mois, Ford (encore lui?) aura mis sur le marché un F-150 électrique (ce qui aura forcé GM et FCA (devenu Stellantis) à pousser la conception de leurs pick-up tout électriques). Sans parler des Rivian, Bollinger, Lordstown et autres nouvelles marques de pick-up à venir…La vitesse à laquelle les constructeurs automobile réussissent à s’adapter à la configuration électrique est ahurissante ! Certains noms légendaires s’y sont également convertis. Prenez Jaguar, par exemple, qui nous promet que des véhicules électriques pour les années à venir. Et Cadillac aussi ! De plus, voilà que des villes, des provinces et même des pays s’avancent pour ne permettre que la vente de véhicules électriques aussi tôt que 2030 !
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Plusieurs nouveaux petits constructeurs (surtout de camionnettes) ont fait leur apparition avec l’avènement de la voiture électrique comme Rivian, par exemple. (Photo Rivian)
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Comme plusieurs autres constructeurs, la légendaire marque Cadillac de General Motors s’est avancée avec la promesse de ne faire que des autos électriques dans un avenir plus ou moins rapproché. (Photo du prototype Lyriq de Cadillac/GM)
Curieusement, un des constructeurs que plusieurs considéraient comme un pionnier et un joueur d’importance dans le domaine semble devoir prendre les bouchées doubles pour rejoindre la parade. Je parle ici de Toyota, le constructeur japonais qui était désormais reconnu comme le «King des Hybrides» mais qui ne nous propose toujours pas de voitures électriques! Celui-ci s’est vu acculé au mur avec l’annonce du gouvernement japonais qui a pris la décision de ne plus accepter la vente de voitures régulières à l’essence dans son pays dès 2030 ! C’est moins de dix ans, cela!
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Toyota, constructeur japonais passé maître dans l’art de produire des véhicules hybrides,  vient de se lancer dans l’aventure des autos électriques pour 2022…ou plus tard! (Photo Toyota)  
Évidemment, les amateurs de la marque ont retrouvé le sourire lorsque Toyota a annoncé son arrivée sur le marché des électriques dès 2022 en Amérique (plus tôt ailleurs dans le monde) avec l’intention de produire des voitures électriques alimentées par une batterie capable de parcourir 500 km sans arrêt avec la caractéristique d’être rechargeable en quelque 10 minutes. Attention, malgré ses plans de créer une batterie à semi-conducteurs fabriquée à partir de sodium (moins nocif pour l’environnement et mois susceptible de prendre feu), cette batterie devrait être non seulement plus puissante que la «traditionnelle» batterie au lithium-ion mais aussi plus facile à produire en masse à un prix nettement plus bas! Mais ce n’est pas fait! Ce n’est qu’une proposition ! Pour le moment, il est question de 2025...peut-être plus!
Minute, papillon!
Pour les automobilistes et consommateurs actuels, cette nouvelle devrait être une grande réjouissance nous libérant tous de ce satané pétrole. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres! Si nous, au Québec, sommes choyés par une production presque infinie d’hydroélectricité à un prix raisonnable, sachez que ce n’est pas la même chose partout dans le monde! Déjà, chez nos voisins du sud, plus d’une trentaine d’états ne jouissent pas de ce privilège devant produire l’électricité avec du pétrole, du gaz, du charbon, d’éoliennes ou même du…nucléaire!  
L’important journal britannique hebdomadaire The Observer rapportait récemment les commentaires du président de Toyota, Akio Toyoda concernant les automobiles électriques. Celui-ci ne semble pas convaincu que la configuration électrique soit l’alternative idéale aux moteurs à combustion interne. Pour lui (toujours selon le reportage paru dans The Observer), le modèle d’affaire actuel de l’industrie automobile s’effondrera si celle-ci passe trop rapidement à l’électricité, une hypothèse qui a déjà été avancée plusieurs fois avec la possibilité que cette catastrophe puisse arriver au cours des 10 à 15 années à venir (en fait, on le voit très bien avec l’arrivée impromptue de nouveaux joueurs partis de rien qui réussissent à créer des production automobile d’importance en moins de cinq à six ans comme c’en fut le cas pour Tesla et comme c’en pourrait être le cas pour Rivian, Lordstown, Bollinger…et même Apple dont la voiture électrique pourrait être construite par le fabricant canadien de pièces Magna!).
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Le dirigeant japonais Akio Toyoda (de Toyota) s’inquiète de la capacité de produire de l’électricité de plusieurs pays pour «nourrir» des parcs automobile entièrement électrifiés. (Photo Toyota)
Toyoda a aussi fait mention du manque de capacité de plusieurs pays de produire toute l’électricité nécessaire pour soutenir d’importants parcs automobile fonctionnant tous à l’électricité. Malgré le fait que le développement des batteries soit des plus efficaces, Akio Toyoda croit qu’il n’y aurait pas assez d’électricité disponible. Juste au Japon, son pays natal siège de son entreprise familiale, il estime que l’infrastructure pour répondre à la demande d’un parc automobile 100 % électrique coûterait de 135 à 358 milliards $ ce qui boufferait un important pourcentage du PIB (Produit Intérieur Brut) du pays dont l’économie est, depuis plusieurs années, stagnante! Et, n’oublions pas, l’électricité japonaise est produite par du charbon et du gaz ce qui ajouterait encore plus à la pollution actuellement produite par le pays
Évidemment, Toyoda voit plutôt l’idée de faire produire cette électricité au moyen de petits moteurs à combustion interne intégrés au véhicule…une configuration dont Toyota est passé maître! Disons que je penche un peu plus du côté de la pensée d’Akio Toyoda. Tant qu’à être «esclaves» d’un produit comme le pétrole, il ne faut pas être autrement esclave d’un autre comme l’électricité. Au cours de mes derniers essais d’automobiles et de camionnettes de 2020, je me suis fait plutôt l’avocat des configurations hybrides qui, à mes yeux, ont plus de chance de réussir sur le marché tout en protégeant l’environnement.
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Voilà que le géant de l’électronique informatisé Apple veut se lancer dans la construction d’automobiles. (Photo via Internet)
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Personnellement, pour le moment, je crois que la configuration hybride électrique aura son mot à dire au cours des prochaines années. (Photo Éric Descarries)
Ce sera donc, je crois, une des discussions qui animera nos conversations automobile au cours des mois à venir…à moins que la pandémie du COVID-19 vienne changer les plans.
Dès la semaine prochaine, je reviendrai à la formule traditionnelle de ce blogue avec mes impressions de conduite d’un véhicule régulier (dans ce cas, la nouvelle berline G80 de Genesis). Mais il y aura certes des autos et camionnettes et hybrides qui se glisseront dans le processus au cours de prochains mois. Espérons qu’ainsi, je saurai conserver, voire même raviver votre passion pour une des inventions qui aura le plus changé le monde au cours des dernières décennies, l’automobile!  
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wrooom · 4 months ago
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Ferrari 458 Spécial 
"Vu à Paris ( 75 )"
By Fabien
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auxbellesillustrationsfr · a year ago
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Deborah Levy verrouillage journal: « Mes filles préféreraient si j’ai flippé plus »
Mardi 17 Mars 2020
Je sais que vous ne voulez pas lire un autre coronavirus journal. Franchement, ni ne I. je peux peut-être trouver un autre ton. Va ici. Aujourd’hui, j’en lévitation au-dessus du frigo et quand j’étais plus à l’aise avec ma technique, tendis les bras et ouvrit la porte du frigo pour voir ce qui était à l’intérieur. Je n’ai pas été la panique du shopping, mais je suis pris de panique tout de même. À cette époque, le sous-payés, les caissiers et la durée de gerbeurs dans les supermarchés ne sont pas très respecté des travailleurs – ne sont pas non plus des gens qui vont continuer l’infrastructure du pays de s’effondrer. Comme beaucoup d’indépendants, écrivains, tous mes événements littéraires et l’enseignement des engagements sont annulés. Avec cela à l’esprit, mon frigo n’est pas débordant, mais avec le recul je souhaite que j’avais acheté de la farine, – il va bientôt devenir difficile à trouver. Partout, la ville, les arbres sont en fleur. Ce qui me rappelle une citation d’ Anaïs Nin. “Et vint le jour où le risque de rester serrés dans un bourgeon était plus douloureux que le risque qu’il a pris à s’épanouir.” En ce moment nous sommes tous serrés à l’intérieur de l’œuf où il se sent plus en sécurité. L’un des deux ascenseurs dans mon bloc à appartements (plus d’une centaine d’appartements) est cassé. Nous sommes maintenant en utilisant l’escalier.
Mercredi 18 Mars
Quand j’entends une sirène d’ambulance, il est maintenant plus menaçante qu’elle ne l’était avant la peste. Ma fille arrive à la maison de l’université, avec une grosse valise. Il semble comme si il n’y aura pas d’été. Elle s’inquiète pour infecter moi. Pas de câlins, pas de baisers. C’est ainsi supérieur de la classe moyenne Edwardians vécu dans EM Forster romans, éloignés de leurs familles, pas d’inconvenant expressions de l’amour et de l’affection. C’est peut-être la façon Enid Blyton’s écolières à Malory Towers vivaient avec leurs parents quand ils sont revenus de l’internat à la fin des années 1940. Nous devons apprendre à vivre comme ça.
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J’essaie de garder la bonne humeur, pour mes deux filles, la plus ancienne vie loin de la maison. Pourtant, ils me disent qu’ils sont nerveux par la façon étrangement calme, je suis sur le point de tomber malade avec Covid-19. Il semble, disent-ils, que j’ai accepté la possibilité que je vais mourir, et ils préfèrent que j’ai flippé plus. Après tout, les morgues temporaires sont en cours de construction à travers le pays. Plus tard, quand je Google une recette de sablés avec ma plus jeune fille, les mots qui viennent à la partie supérieure de la recherche sont “le souffle court”.
Jeudi 19 Mars
Qui a inventé le virus de la langue? Auto-isolement, la distance sociale. Une fois que ces ont été triste, honteux de phrases. Maintenant, ils ont basculé dans quelque chose qui est bon pour nous et pour le pays. Les résidents dans mon bloc à appartements qui ont mis en place une communauté de WhatsApp groupe. Les gens à s’aider mutuellement et se sont portés volontaires pour faire des emplettes pour la clé de travailleurs vivant dans notre bloc. Nous avons aussi notre propre version de Naples. Le chanteur d’opéra au rez de chaussée de la pratique d’un aria. Les collègues qui enseignent doivent le faire en ligne. Zoom semble être la technologie de choix; leurs étudiants sont aujourd’hui dispersés dans le monde entier, de sorte qu’ils ont à s’entendre sur un fuseau horaire qui convienne à tout le monde. J’entends des amis à Paris, un bébé raton laveur est de dormir sur leur évacuation en cas d’incendie.
Vendredi 20 Mars
Pas plus d’écoles, cafés, restaurants, cinémas, théâtres, pubs restaurants, salles de sport. Les cygnes et les cormorans sont de plongée pour les poissons dans la nouvelle eaux claires de canaux de Venise. Le gouvernement annonce qu’il va offrir de l’aide à la nation de la masse salariale, et d’un plan de sauvetage pour les indépendants. Je découvre que je ne suis pas bon à composer avec l’incertitude. Bonne nouvelle: l’ascenseur a été réparé dans mon bloc. Tout de même, nous n’avons pas les déplacements entre les étages. Une fois que nous avons voulu les uns les autres une bonne soirée après une journée au travail.
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Nettoyer les eaux dans le Grand Canal de Venise, en Mars 2020. Photo: Andrea Merola/EPA
Dimanche 22 Mars
La fête des mères. Mon appartement est plein de violet tulipes et parfumée de lys. Ma mère est morte il y a cinq ans. J’ai beaucoup écrit à son sujet et continuer à le faire. Je souhaite que je l’avais remerciée pour la tenue de notre famille quand elle était vivante. Qui suis-je vraiment parler de quand j’écris à propos de ma mère? Si elle était en vie par le biais de ce temps, elle serait 86. J’aurais voulu sa vie à être considéré comme aussi important que tous les autres.
Lundi 23 Mars
Le royaume-UNI est verrouillé. La Police a maintenant le pouvoir d’imposer des amendes aux gens s’ils quittent leur foyer pour des raisons autres que de faire du shopping pour les nécessités de base, des exercices, de nécessité médicale, de fournir des soins à une personne vulnérable, ou si elles sont d’un travailleur pour se rendre au travail. Le stéréotype qui nous sont réservés nation qui n’est pas très grande envie de toucher les uns les autres semble avoir soufflé hors de la fenêtre. La distance sociale se sent comme désapprendre tous les muscles de la mémoire sur mon corps.
Mercredi 25 Mars
Nous avons maintenant un tout nouveau bébé dans notre bloc. Tout le monde se sent à l’élève et soulagé de voir qu’il est en bonne santé et de bien le faire.
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L’Éclat et le Tower Bridge sont allumés pour montrer l’appréciation et le soutien pour le personnel du NHS, le jeudi 26 Mars. Photo: Toby Melville/Reuters
Jeudi 26 Mars
Dans notre rue il y a un balcon face à trois directions, le front de parking, le parking arrière et les jardins communaux. Nous sommes dans étrangement froid de la nuit, à 8 heures du soir après une chaude journée de printemps à applaudir nos remerciements et ma gratitude à l’ENM avec le reste de la nation. Tous les enfants bang pots et des casseroles. Il est difficile de ne pas avoir les larmes rouler vers le bas. J’ai vu des choses que je n’aurais jamais cru possible, comme ceux qui ont légiféré pour mettre notre service national de la santé sur un ventilateur (à l’époque où ils étaient moins de la demande) tous chaleureusement applaudir comme si il n’avait jamais pensé à le détruire. Comme le philosophe anglais Thomas Hobbes (1588-1679) nous a dit: “Les Passions qui encline les hommes à la Paix, sont Feare de la Mort”.
Samedi 28 Mars
Nous aurons à étudier la magie de l’univers de la maison.
En attendant, je suis en se glissant dans la Nouvelle Réalité, qui je serais plutôt d’observer à travers une porte laissée entrouverte comme si ce n’était pas ce qui m’arrive. Mais comme vous, je suis debout en elle. Bouillir les pâtes avec Lana Del Rey.
Dimanche 29 Mars
J’ai vu les meilleurs esprits de ma génération perdue à Netflix.
Lundi 30 Mars
Passé la journée à regarder la de Roi de Tigre sur Netflix. Rien ne pourra m’arracher de Joe Exotiques, et ses grands chats.
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Joe Exotique avec un de ses tigres, l’objet de Roi de Tigre: le Meurtre, le Chaos et la Folie sur Netflix. Photo: Netflix US/AFP via Getty Images
Mercredi 1 Avril
Le manque de dépistage et de vêtements de protection pour les travailleurs de la santé est dans l’actualité. NHS collaborateurs improvisé masques de plongée, tubas. Avril est vraiment le plus cruel mois.
Vendredi 3 Avril
“L’aplatissement de la courbe” est maintenant un familier de la phrase quotidienne. Il va montrer que vous n’avez pas besoin d’un Doctorat en histoire de l’art pour comprendre une image abstraite.
Samedi 4 Avril
J’ai rêvé que le pangolin est entré dans ma salle de bain. Un petit préhistorique créature écailleuse déploya sa langue et lécha la dalle de Marseille savon (fleur d’oranger) par la douche. Je n’avais jamais entendu parler d’un pangolin jusqu’à ce qu’il entre dans le débat comme un concurrent pour la transmission du virus à l’homme.
Dimanche 5 Avril
Je suppose que c’est intéressant à regarder, hommes politiques autoritaires dirigeants tentent de devenir des pères de la nation; pour être de paternité ou parental, apparemment de soins pour le bien-être de tous les citoyens, de faire preuve d’empathie, de sympathie, de faire en sorte que les enfants qui habituellement obtenir gratuitement des repas de l’école de ne pas mourir de faim et que les sans-abri sont logés. Cinq bus les travailleurs et les deux jeunes infirmières est mort cette semaine. Qui sont les plus précieux de gens dans notre société? Pourquoi sont-ils sous-payés? Va Covid-19 être austérité du étoilé, nuit étoilée?
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completementalest · 2 years ago
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Iran : chaud dedans
Après la verte Géorgie et une traversée express de l’Arménie (pardon Charles, on reviendra, c’est promis), nous avons eu la bonne idée d’aller nous mettre au chaud en Iran pile poil durant cette période tempérée qu’est le mois d’août. Le pays a rapidement calmé nos ardeurs auto-stoppeuses grâce au trio chaleur / voile / extrême hospitalité. Dès le premier jour, nous avons en effet été kidnappés à deux reprises chez des personnes manifestement soucieuses de maintenir notre glycémie à un niveau suffisant (et moins soucieuses de notre volonté de reprendre la route). Nous avons ensuite décidé de poursuivre nos pérégrinations en bus (VIP siouplait) de Tabriz à Téhéran en passant par les grands classiques touristiques Yazd, Shiraz et Esfahan. Aussi on a passé un paquet d’heures à gérer des histoires de visa (niveau organisation on a pas été très doués il faut l’admettre). Notre impression générale du pays n’est pas tellement résumable tant elle s’est avérée changeante et dense de mille sentiments. Quelques bouts en vrac tout de même : Les milles invitations, les regards curieux et les doigts pointés, les cafés enfumés et leurs serveurs qui s’ennuient, les guides suprêmes partout affichés, les ciels bleu clair et les murs ocre, les tchadors retenus par les dents, les repas en tailleur à toute heure, les sommes à 6 chiffres pour faire les courses, les « welcome to Iran » et « who’s you favorite player ? », les commerçants qui refusent d’être payés (sacré Tarouf*), les rues désertes sous le soleil, les glaces « Magnolia » et les barres « Dominickers », les femmes millefeuilles en plein cagnard, l’arôme de rose dans les mets, la générosité à son paroxysme, les files d’attentes infinies à l’ambassade, l’angoissante omniprésence des martyrs, l’aubergine à la place des brochettes, les nez en trompette, les pansements fièrement exhibés, les hauts parleurs dans les parcs, les soap-opéra à la télé, le pain-légo encore brûlant, le panier d’herbes fraîches pour accompagner chaque plat, les clopes sur clopes dans les voitures, les absurdes (et nombreuses) interdictions, les filles dans les cafés, leurs voiles qui glissent innocemment, l’émigration au cœur des discussions, les injustices de visas, la pastèque pour l’apéro, les infatigables vendeurs du métro, le vin secret fait maison, le safran pour parfumer le riz, les tapis colorés pour habiller les sols, les gaz d’Esfahan**, les instants pot de fleur pour Elsa, les regards désapprobateurs, le savon à la banane dans les hostels, les wagons pour femmes du métro, les sollicitations appuyées des taxi drivers, les étonnantes pub de shampoing à l'ail, les bus VIP, les gaufrettes à la banane, les selfies impromptus (et imposés) avec des inconnus, les voitures sans couleur, les pique-nique entre deux bretelles d’autoroute, les QR-code pour décorer les mosquées, la décidément déroutante passion pour Zaz... * « langage de la politesse et de la louange en Persan » ** nougat blanc mou délicieux
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Juste après la frontière Arménie-Iran.
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Notre premier driver en Iran, qui nous a invité (obligé) à venir manger un bout chez lui.
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Clim à l’ancienne à Yazd. Les tours attrapent le vent et le font descendre sous terre où il est refroidi par de l’eau souterraine, dans le but de climatiser les habitations (si on a bien compris). Habile...
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Elsa qui cherche de l’ombre (645°C).
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Monsieur qui fait ses courses à brouette et enfant qui se fait de l’ombre avec du plastique (586°C).
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Yazd, 732°C sous le voile.
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“Dites à l’architecte de nous faire un petit plafond tout simple sans prétention”
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Place du village à Yazd.
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L’art de ne rien jeter.
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Minarets les plus classes du monde.
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On croit qu’il fait moins chaud sur la photo mais la température est tout de même de 432°C.
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Il était temps de refaire l’enduit.
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La géométrie.
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Le dessous de la clim à l’ancienne.
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A la croisée des tapis.
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Décorateur de mosquée.
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“Il a été décidé qu’à partir de désormais toutes les voitures seraient blanches”
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Brunch en famille.
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Salle des colonnes.
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Mosquée rose de dedans (d’habitude ils préfèrent le bleu).
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Mosquée rose de dehors.
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Colonnes imposantes (avouez) à Persépolis.
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Persépolis, c’est tout pété.
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Pareil, c’est beau mais c’est cassé.
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Et encore des colonnes...
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“Le plus difficile, c’est la partie pédalo, pas la partie canard” (lac salé, près de Shiraz).
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Lac salé, rose. Po banal.
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Marais salants de Guérande.
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Mosquée à Esfahan, la plus belle.
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Le jaune et le bleu, ça va bien ensemble.
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Symétrie.
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Des arches, en veux-tu...
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Bonne ambiance avec les copains-guides.
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Petit pont tout simple sans prétention à Esfahan.
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Une dame et encore des pédalos en forme de cygne...
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La sobriéte 1.
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La sobriété 2.
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Plafond vaisselier, qui n’a pas l’air pratique du tout.
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Téhéran, 436°C.
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Look d’Iranienne (Merci Samira).
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Trop la classe !
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“Les gars, pour le shooting photo de demain, pensez bien à prendre vos flingues”.
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La contrefaçon la plus scandaleuse du monde.
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Chat-Monde (c’est comme Miss-Monde ou Mister-Monde, pour les chats).
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frantzfanonarchives · 4 years ago
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Fanon hier, Fanon aujourd'hui : Regards croisés Fanon yesterday, Fanon today: converging views ENGLISH VERSION BELOW
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La Genèse du projet
L’idée d’un documentaire sur Frantz Fanon a émergé début 2015, quelques mois avant le 90eme anniversaire de sa naissance, à l’occasion d’une rencontre à Paris avec la Fondation Frantz Fanon . Cette idée a été nourrie par la disponibilité d’archives et de quelques interviews brutes de personnalités ayant connu Frantz Fanon. Ces interviews originales n’ayant jamais fait l’objet de diffusions antérieures.
Frantz Fanon
On sort de la lecture de sa bibliographie avec une réelle frustration . La brièveté de l'existence de Frantz Fanon et ses accomplissements nous donnent un soupçon de ce que son œuvre et sa pensée auraient pu être s'il avait vécu  quelques années, quelques décennies de plus.
Comment ne pas regretter ce temps qui a manqué à ce visionnaire généreux, ce qu'il aurait pu produire. Combien ce regard nous manque aujourd'hui, mais sa clarté demeure intacte tout comme la puissance de l’analyse. La pensée de Fanon reste omniprésente dans toute son incandescence dans l’actualité des luttes pour la liberté et la désaliénation de l’humanité.
Présentation du film
Fanon émerge de ces témoignages comme un être vivant sans autre certitude que celles de la désaliénation et de la liberté. Loin des idées reçues, Fanon apparait dans ses dimensions les plus humaines et les plus politiques : nuancé, radical et mesuré.
Nous avons eu la chance de rencontrer et d’échanger avec des femmes et des hommes qui ont croisé Frantz Fanon, qui ont eu de longues conversations avec lui. Aucun de celles et ceux qui ont eu ces moments de partage avec Fanon n’a oublié l’homme et la passion qui l’habitait. Ces regards humains, sensibles et très divers esquissent les contours vivants d’une personnalité complexe, riche, nourrie de contradictions mais lucide et l’esprit toujours en éveil. Ces évocations permettent de brosser le portrait d’un homme engagé, vibrant à mille lieues de l’embaumement ou de l’iconification que les hagiographies finissent par produire. « O mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge »
Ousmane DAN GALADIMA : Membre du mouvement Sawaba au Niger. Il joint le FLN lors de l'ouverture du Front Sud à la frontière malienne où il rencontrera Frantz Fanon. Ils se rencontrent régulièrement à Accra au Ghana.
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Lilian KESTELOOT : Ancienne professeure à l' UCAD (Université Cheikh Anta Diop) et ancienne directrice de l'IFAN (Institut Fondamental d'Afrique noire) de DAKAR. Elle rencontre Frantz Fanon lors du deuxième Congrès des écrivains et artistes noirs à Rome en 1959 et partage de longues discussions avec lui.
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Marie-Jeanne MANUELLAN : Assistante sociale au CNPJ de l'hôpital Charles Nicolles de Tunis. Elle Travaille avec Frantz Fanon, devient une amie de la famille. Elle tape à la machine à écrire plusieurs livres sous sa dictée.
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Abdelhamid MEHRI : Ancien Ministre du GPRA en exil à Tunis de 1958 à 1961. Il rencontre Fanon à Blida et le retrouve à Tunis quelques années plus tard dans le cadre de leurs activités militantes.
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Jacques LADSOUS : Ancien résistant et éducateur au CEMEA (Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation Active) de Chréa, près de Blida en Algérie. Il rencontre régulièrement Frantz Fanon dans le cadre de leurs activités professionnelles et se lient d’amitié.
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Arnoldo PALACIOS : Écrivain engagé colombien, rencontre Frantz Fanon lors du deuxième congrès des écrivains et artistes noirs à Rome en 1959.
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Pourquoi Fanon aujourd’hui : Les analyses de Fanon tant sur le racisme que sur la décolonisation et les évolutions post-indépendances des pays libérés du colonialisme apparaissent aujourd’hui dans toute leur pertinence. Que ce soit en Occident où l’approfondissement de la crise générale du capitalisme mondialisé libère des forces que l’on croyait reléguées dans les poubelles de l’histoire ou dans ce qui se nommait hier le tiers-monde ou des dictatures absurdes ont effacés le leg des insurrections libératrices.
« Le gouvernement national, s’il veut être national, doit gouverner par le peuple et pour le peuple, pour les déshérités et par les déshérités. Aucun leader quelle que soit sa valeur ne peut se substituer à la volonté populaire et le gouvernement national doit, avant de se préoccuper de prestige international, redonner dignité à chaque citoyen, meubler les cerveaux, emplir les yeux de choses humaines, développer un panorama humain parce qu’habité par des hommes conscients et souverains. » CHAPITRE 3 Les Damnés de la Terre, 1961, rééd., La Découverte, 2002
Fanon sans jamais verser dans le dogme ou une théorisation rigide apporte un regard toujours novateur sur la jonction des luttes politiques et la désaliénation des individus. C’est sans doute à ces différents égards que le renouveau de l’intérêt pour les œuvres de ce grand militant panafricain de la libération de l’Algérie, ce résistant français et ce psychiatre martiniquais. Fanon retrouve toute son originalité dans le contexte des luttes antiracistes et postcoloniales dans un monde ou la contre-révolution néoconservatrice impose un ordre global sanglant et radicalement inégalitaire. « Ne payons pas de tribut à l’Europe en créant des états, des institutions et des sociétés qui s'en inspirent. L'humanité attend autre chose que cette imitation caricaturale et dans l'ensemble obscène. Si nous voulons transformer l'Afrique en une nouvelle Europe, l'Amérique en une nouvelle Europe, alors confions à des Européens les destinées de nos pays. Ils sauront mieux faire que les mieux doués d'entre nous. Mais si nous voulons que l'humanité avance d'un cran, si nous voulons la porter à un niveau différent de celui où l'Europe l'a manifestée, alors il faut inventer, il faut découvrir. Si nous voulons répondre à l'attente de nos peuples, il faut chercher ailleurs qu'en Europe. Davantage, si nous voulons répondre à l'attente des Européens, il ne faut pas leur renvoyer une image, même idéale, de leur société et de leur pensée pour lesquelles ils éprouvent épisodiquement une immense nausée. Pour l'Europe, pour nous mêmes et pour l'humanité, camarade, il faut faire peau neuve, développer une pensée neuve, tenter de mettre sur pied un homme neuf. » Conclusion de Les Damnés de la Terre, 1961, rééd., La Découverte, 2002
Etat des lieux : les 26 minutes base d’un documentaire plus long
Tenu par des délais réduits et sans autre budget qu’une dotation de 5000 euros (dont trois milles euros  de la Fondation Frantz Fanon et deux milles du réalisateur, une ébauche de 26 minutes a été préparée pour le 9 décembre 2015 et a été projetée à l’Institut du Monde Arabe lors de la première journée des Rencontres sur Frantz Fanon.
Le parti-pris méthodologique a consisté à présenter les différents aspects de la vie professionnelle et politique de Fanon uniquement à travers le regard de ceux qui l’ont connu au cours des différentes phases de sa brève existence.
Pourquoi cette extension ?
Réalisé avec des moyens rudimentaires dans des délais très réduits, ce très court métrage a néanmoins rencontré un public intéressé et qui a exprimé une frustration certaine devant la brièveté des interventions et du film en général. Le film a été applaudi mais beaucoup de spectateurs ont souhaité qu’il soit plus exhaustif. Nous disposons de nombreuses heures d’enregistrement de témoins qui ont côtoyé Fanon à différentes étapes de sa vie et dans les moments les plus exaltants comme les plus incertains. Enrichir le film préexistant en développant les aspects les plus révélateurs de ces entretiens tout en illustrant les diverses phases historiques contribuerait certainement à mieux faire connaître l’homme et à appréhender son œuvre avec davantage de précision et de profondeur. Soit un documentaire de 52 minutes.
Pourquoi le financer ?
Trois voyages ont été effectués en Algérie, en Tunisie et au Niger afin de réaliser interviews, plans de coupe et prises de contacts. Tout cela s'est effectué en auto production par la Fondation Frantz Fanon et le réalisateur en fonds personnels. Votre participation est aujourd'hui sollicitée pour la dernière ligne droite menant à la post-production : achats d'images d'archives, montage, étalonnage, mixage, création du Master de diffusion (DCP), édition de DVD et support de communication.
Détail du budget « Fanon hier, Fanon aujourd'hui : Regards croisé » de 11 000€
L’achat d'images d'archives avec les frais de déplacements à l'étranger compris.
Le Montage
L’étalonnage cinéma et le mixage son : étapes indispensables de la post-production. L'étalonnage consiste à régler la luminosité et les couleurs des différents plans du film et des différentes caméras pour les harmoniser. Au mixage tous les réglages des sons du film ont lieu, afin de les harmoniser. On y incorpore la musique et des sons d’ambiance. Dans les deux cas, cela nécessite la location d’une salle équipée d’un certain type de matériel et le travail de professionnels. Une fois ces deux étapes achevées, il est indispensable d'obtenir une sortie sur un Master DCP (Digital Cinema Package) , format de diffusion des salles de cinéma.
Le sous titrage en anglais, espagnol et arabe
Création de DVD et affiches
Que ferons nous de votre argent si la collecte dépasse 11000€ ? Au-delà de 11000 €, vos dons permettront de remplacer quelques équipements techniques utilisés lors de la prise de vue documentaire (camera, ordinateur ...) et être prêts pour de nouveaux projets!
Présentation de l'équipe
Réalisation : Hassane Mezine
Images et sons  :
Hassane Mezine
Saïd Mekki
Diana Paola Gómez Mateus
Tomislav Jancar
Montage : -Oriane Brun-Moschetti
Traduction français/anglais : Fatimata Vetu
HASSANE MEZINE Hassane Mezine, Photographe professionnel est né en 1972. Après un passage à l'AFP photo et France soir, il devient photographe Freelance. Il est également formateur en photographie numérique et multimédias à Paris. Il suit l'actualité sociale en France et à l'étranger. En 2004 il enrichit son expérience de photographe sur le tournage du film «Algérie Tours/Détours» de Leila Morouche et Oriane Brun, en compagnie de René Vautier, l'indomptable cinéaste anti colonial. Cette expérience sera un tournant photographique. En 2016 il travaille au Niger sur le tournage de la série «Delou» en langue hausa en 52 épisodes en tant que Directeur de la photo. En 2015 il entame la réalisation de son premier documentaire vidéo sur Frantz Fanon.
LA FONDATION FRANTZ FANON La Fondation Frantz Fanon entend rester fidèle aux valeurs et aux formes d’engagement qui ont marqué la vie de Frantz Fanon, à sa liberté de propos et à sa rébellion contre le colonialisme sous toutes ses formes. Elle sera à son image, multidimensionnelle en étant :
Un lieu de mémoire, d’archives et d’édition
Un lieu de rencontre et de réflexion
Un lieu de partage et de construction de solidarité
Un lieu de formation, d’éducation populaire et d’information
Un lieu de résistance et de proposition
FRANTZ FANON EN QUELQUES REPÈRES
Né en 1926 et mort en 1961, Frantz Fanon n'a vécu que 36 ans. Pour beaucoup il est l'homme d'un seul combat universel et de deux livres. Pourtant sa vie tumultueuse est riche de rencontres et de découvertes. Son engagement, c'est la liberté et l'émancipation des hommes. Ses deux livres : Peau noire, masques blancs écrit en 1952 et Les damnés de la Terre écrit peu de temps avant sa mort en 1961.
C'est l'histoire d'un homme qui très tôt se rebelle contre l’injustice. Très jeune, il refuse le fascisme, quitte sa Martinique natale en 1943 et rejoint les Forces Françaises libres. En combattant le nazisme en Europe il rencontre dans toute sa brutalité le racisme de ceux qu’il croyait libérer. Dans une lettre à ses parents il relate sa stupéfaction de découvrir le racisme et l’ingratitude blanche, il avoue avec amertume s’être trompé de combat.
En 1947, Fanon entame des études de médecine à Lyon. Il fréquente également les cours de philosophie à l’université. Il se familiarise ainsi avec les débats intellectuels de l’époque et rencontre la pensée politique et contemporaine, de Marx à Merleau-Ponty, de Freud à Sartre. Sa thèse de doctorat devait être initialement son œuvre première, Peau noire, masques blancs. Mais au vu du contenu très peu conventionnel du texte, ses professeurs lui demandent de produire une thèse plus conforme aux usages de la faculté. Il s’exécute et obtient ainsi son diplôme de médecin. Peau noire, masques blancs sera publié en 1952 et tant par sa contribution décisive aux débats sur les pathologies du racisme que par un ton novateur, il suscite un intérêt que ne s’est jamais démenti depuis.
A l'hôpital de Saint-Alban, il rencontre François Tosquelles, un psychiatre républicain espagnol, qui va l'initier à de nouvelles formes de traitement de la folie : la psychothérapie institutionnelle. C'est l’enseignement de Tosquelles qui contribue à faire converger son analyse politique et sa pratique en tant que psychiatre et médecin.
En 1953, il est muté à sa demande en Algérie à l'hôpital de Blida-Jointville où il va révolutionner les méthodes en place, largement marquées par des pratiques inspirées des thèses raciales de l'école psychiatrique d'Alger du professeur Porot de sinistre mémoire. C’est à Blida qu’il rencontre des militants indépendantistes et rejoint la Révolution algérienne. Après avoir démissionné avec fracas de son poste, il rejoint Tunis et le FLN, puis tout en exerçant son métier, il devient l’un des cadres militants de la Révolution et l’un des théoriciens d’avant-garde de la libération Africaine. En 1961, quelques jours avant sa disparition, paraît son livre testament, Les damnés de la Terre, ou entre éthique de l’engagement et principe de réalité, Frantz Fanon compose un hymne à la libération et à l'émancipation de l'homme. Loin de tout dogme, la lucidité et la clairvoyance caractérisent cette œuvre ultime. L’héritage de Frantz Fanon, le « guerrier silex » selon la belle formule de Aimé Césaire, est vivant, porté et renouvelé par tous ceux qui s’inspirent de son œuvre et de son parcours pour éclairer leur combat.
ENGLISH VERSION
Fanon Yesterday, Fanon Today: Converging Views
The Genesis Project
The idea of creating a documentary about Frantz Fanon emerged in early 2015, a few months prior to the 90th anniversary of his birth, I had the opportunity to meet with the Frantz Fanon Foundation in Paris. The idea was nourished by the access to archives and interviews of people who knew Fanon. The following original interviews were never released before.
Frantz Fanon
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What comes out after the reading of his biography is really frustrating: the brevity of the existence of Frantz Fanon and his accomplishments give us a hint of what his work and his thoughts could have been if he had lived a few more years, a few more decades.
How not to regret the time that this generous visionary lacked and what he could have produced. How much we miss his view today, even though its clarity remains intact as much as the power of its analysis. The thought of Fanon remains pervasive in all its incandescence in the news of the struggles for freedom and the disalienation of humanity.
Film introduction
Fanon emerges from these testimonies as a human being without any other certainty than that of disalienation and freedom. Far from common beliefs, Fanon appears in its most human and political dimensions: nuanced, radical and measured.
We had the chance to meet and share with women and men who met Fanon, who had long conversations with him. None of those who have been sharing these moments with Fanon have forgotten the man and the passion that inhabited him.
These human eyes, sensitive and very diverse sketched the lively outlines of a personality: complex, rich, nourished by contradictions, but lucid, and with a mind always enlightened. These evocations allow to draw the portrait of a man engaged and vibrating a thousand miles away from embalming or from the iconification that hagiographies end up producing.
“O my body, make me always a man who questions!”
Ousmane DAN GALADIMA
: Member of the Sawaba movement in Niger. He joined the F.L.N during the South front opening at the Malian border, there he met Frantz fanon. They met regularly in Accra, Ghana.
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Lilian KESTELOOT
: Former professor at l’U.C.A.D (University Cheikh Anta Diop) and former director of l’I.F.A.N (Institut Fondamental d’Afrique Noire) of Dakar. She met Frantz Fanon during the second Congress of Black Writers and Artists in 1959 in Rome and shared with him long discussions..
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Marie-Jeanne MANUELLAN : Social worker at the CNPJ of Charles Nicolles hospital in Tunis where Frantz Fanon was psychatrist. She became a family friend and under his dictation typed several of his books with a typewriter. 
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Abdelhamid MEHRI : Ancien Former minister of the GPRA in exile in Tunis from 1958 to 1961. He met Fanon in Blida and they met again in Tunis several years later during militant activities.
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Jacques LADSOUS : Former resistant and educator at the CEMEA (Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation Active/National Movement of New Education) in Chrea near Blida in Algeria. He met with Frantz Fanon regularly during their professional activities and they developed a friendship. 
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Arnoldo PALACIOS : Colombian activist and writer, he met Fanon during the second Congress of Black Writers and Artists in 1959 in Rome. 
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Why Fanon today ?
Today, Fanon’s analyses about racism, decolonization, and the post-independence evolution of the countries liberated from colonialism, appear in all their relevance; rather it is in Occident where the depth of capitalism’ global crises frees up forces that we thought relegated to the dustbin of history, or rather it is in what we commonly called yesterday “the third world”, where absurd dictatorships have erased the legacy of freedom insurrections.
“The national government, if it wants to be national, ought to be governed by the people and for the people, for the outcasts and by the outcasts. No leader, however valuable he may be, can substitute himself for the popular will; and the national government, before concerning itself about international prestige, ought first to give back their dignity to all citizens, fill their minds and feast their eyes with human things, and create a prospect that is human because conscious and sovereign men dwell therein.” (Chapter 3: The Wretched of the Earth)
Fanon, without ever falling into dogmas, or rigid theorization, provides an innovative gaze to the junction between political struggles and individual disalienation. It is most likely from these various perspectives that the renew of interest for the work of this great pan-african activist of the Algerian liberation, this French resistant, and this Martiniquan psychiatrist comes from. Fanon’s originality is found in the context of the antiracist and postcolonial struggles, in a world where the neo-conservative counter-revolution imposes a bloody and radically unequal global order. « So, comrades, let us not pay tribute to Europe by creating states, institutions, and societies which draw their inspiration from her. Humanity is waiting for something from us other than such an imitation, which would be almost an obscene caricature. If we want to turn Africa into a new Europe, and America into a new Europe, then let us leave the destiny of our countries to Europeans. They will know how to do it better than the most gifted among us. But if we want humanity to advance a step further, if we want to bring it up to a different level than that which Europe has shown it, then we must invent and we must make discoveries. If we wish to live up to our people' expectations, we must seek the response elsewhere than in Europe. Moreover, if we wish to reply to the expectations of the people of Europe, it is no good sending them back a reflection of their society and their thought with which from time to time they feel immeasurably sickened, For Europe, for ourselves, and for humanity, comrades, we must turn over a new leaf, we must work out new concepts, and try to set afoot a new man » (Frantz Fanon in The wretch of the Earth, Conclusion)
The 26 minutes basis for a longer documentary :
Restrained by limited time and with for only budget a 5000 Euros donation (of which 3000 Euros received from the Foundation Frantz Fanon), we’ve created a 26 minutes draft that was presented in Paris, on December 2015, at the Institut Du Monde Arabe during the first days of Fanon’s event.
The methodology bias we chose consisted in presenting different aspects of Fanon’s professional and political life, but only through the eyes of those who knew him during various phases of his short existence.
Why this extension ?
Produced with very limited tools and within a very tight deadline, this very short-film nonetheless received the public interest; a public who also expressed a relative frustration in regard to the brevity of the testimonies and of the film in general. The film was applauded and many viewers wished it was more comprehensive.
We have access to numerous hours of recording with witnesses who spent time with Fanon at various moments of his life: some during the most exhilarating times, some during the most uncertain.
We are extending to a 52 minutes documentary so as to enrich the pre-existing film by developing the most revealing aspects of the testimonies and illustrating the diverse historic phases. This would certainly contribute to better know the man and to present his legacy with more depth and precision.
Why this funding ?
We made three trips: in Algeria, Tunisia, and Niger in order to do interviews, cutaways, and create contacts. All has been auto-produced with private funds by the Frantz Fanon Foundation and by the film director. Today we ask for your participation for the last straight line before post-production: to buy archival images, for editing, calibration, mixing, the creation of the DCP (Digital Cinema Package), for the edition of the DVD and other communication medium.
Budget detail “ Fanon yesterday, Fanon today: converging views” 11.000Euros
to buy archival images with the cost to travel abroad included.
the Editing.
Image Calibration and Sound Mixing: necessary steps in post-production. The calibration consist in adjusting brightness and colors of the various shots of the film from the different cameras in order to harmonize. During the mixing, all sound mixing takes place in order to harmonize as well; we bring music and other ambient sounds. In both cases the work requires to rent a well equipped studio as well as the work of professionals. Once these two steps are accomplished, it is necessary to obtain a broadcast master/DCP: the format used to diffuse in movie theaters.
the subtitles in English, Spanish, and Arabic.
creation of a dvd and posters
What will we do with your money if the donations exceeds € 11,000?
Beyond 11000€, your donations will allow to replace some technical equipments used during the documentary shooting (camera, computer...) and be ready for new projects !
The team
Director
Hassane Mezine
Images and sound
Hassane Mezine
Saïd Mekki
Diana Paola Gómez Mateus
Tomislav Jancar
Editor
Oriane Brun-Moschetti
Translation french/english -Fatimata Vetu
HASSANE MEZINE Hassan Mezine is a professional photographer born in 1972. After a brief transition at the AFP photo and France Soir, he became a freelance photographer. He is also an educator in digital photography and multimedia in Paris. He follows the social news in France and abroad. In 2004 he enriched his photography experience during the filming of “ Algérie Tour detour” by Leila Morouche and Oriane Brun, with René Vautier, the indomptable anticolonial film-director. This experience will be a photographic turn. In 2016 he worked in Niger as Director of photography for the tv series “ Delou” in Hausa language and 52 episodes. In 2015 he starts his first video-documentary on Frantz Fanon.
FRANTZ FANON FOUNDATION
The foundation Frantz Fanon aims to hold on to the values and the form of activism that have marked Frantz Fanon’s life, his freedom of speech, and his rebellion against colonialism in all its forms and aspects. The foundation will match his multidimensional image in being:
A place of memory, archives and edition
A place to meet and reflect
A place to share and build solidarity
A place for training, popular education, and information
A place for resistance and proposal
A FEW HIGHLIGHTS FROM FRANTZ FANON'S LIFE
Born in 1926 and died in 1961, Frantz Fanon only lived 36 years. For many he is the man of a single universal struggle and two books; yet his tumultuous life is full of encounters and discoveries.
His commitments were freedom and human emancipation. His two landmark books are: Black Skin, White Masks written in 1952 and The Wretched of the Earth written not too long before his death in 1961.
This is the story of a man who very early rebelled against injustice. At a young age he refused fascism, left his native Martinique in 1943 and joined the Free French Forces. While fighting Nazism in Europe, Fanon met, in all its brutality, the racism of those he believed he was freeing. In a letter to his parents he recounted his amazement discovering white racism and ingratitude. He bitterly admitted that he fought for the wrong struggle.
In 1947, Fanon began studying medicine in Lyon. He also attended philosophy college courses. He became familiar with the intellectual debates of the time and met with the political and the contemporary thoughts from Marx to Merleau-Ponty, from Freud to Sartre.
His doctoral thesis was originally intended to be his first work, Black Skin, White Masks. But given the very unconventional content of the text, his teachers asked him to produce a thesis more consistent with the purpose of the faculty. He complied with the demand and thus obtained his medical degree. Black Skin, White Masks was released in 1952 and both its decisive contribution to the debate on the pathologies of racism and its innovative tone produced an interest that since has never been denied.
At Saint-Alban hospital, Fanon met with François Tosquelles, a Spanish Republican psychiatrist, who introduced new forms of treatment for insanity : institutional psychotherapy. Tosquelles’ teachings contributed to converge Fanon’s political analysis and his practice as a psychiatrist and as a doctor.
In 1953, he requested to be sent to Algeria in Blida-Jointville hospital where he revolutionized the local methods, largely marked by practices inspired by the racial theories of Professor Porot, a sinister memory from the psychiatric school of Algiers . It is in Blida that Fanon met independence activists and joined the Algerian Revolution. After he publicly resigned from his position, he left to Tunis and joined the NFL (National Front of Liberation), and while practicing his profession, he became one of the senior Revolutionary activist and one of the vanguard theoretician of the African liberation.
In 1961, a few days before his death, he published his last book, The Wretched of the Earth, where between ethical commitment and principles of reality, Frantz Fanon composed a hymn to liberation and to human emancipation. Far from any dogma, lucidity and clairvoyance characterize his final work. Frantz Fanon’s legacy, the "flint warrior" according to the beautiful formula by Aimé Césaire, is alive, and brought renewed by all who are inspired by his work and his journey to illuminate their struggle.
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wrooom · 3 months ago
Photo
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Ferrari SF90 Stradale Assetto Fiorano 
"Vu à Paris ( 75 )"
By Fabien
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