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#fantastique

A mixture of butter, mayonnaise, garlic, sage and oregano is spread on a baguette. Lightly toast the baguette under the broiler, and enjoy with any meal!

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Aria est une jeune orpheline, vivant avec sa grand-mère. La nuit de son dix-huitième anniversaire, elle ressent des présences étranges. Au fur à mesure que le temps passait, les présences se faisaient de plus en plus fortes. Persuadée que quelqu'un l'espionnait, elle se confia à sa grand-mère qui lui avoua qu’avant la mort de ses parents, elle était protégée par eux, mais après leur décès, elle était accessible aux esprits qui lui voulaient du mal, et depuis qu’elle était assez mature, ses parents essayaient de la contacter. Avec l’aide de sa grand-mère, elle réussit à contacter ses parents, et apprit tout sur ses adversaires et comment les combattre. S'attendent à un combat acharné.

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L'Ouros - Dernières escales - Ornella Salvador - 2020

L’Ouros – Dernières escales – Ornella Salvador – 2020

Quatrième de couverture

Personne ne sait pourquoi le Melenian vogue seul, le long des côtes d’Assir et Ervas. Massacre ou sauvetage, une mission royale ne se dévoile pas, même au sein de l’équipage. Jekka, recueillie et élevée à bord, est plongée comme tous dans l’ignorance. Elle sent pourtant que son destin est étroitement lié aux mystères du navire, et à sa soif de liberté s’ajoute le besoin…


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A Journey Beyond Heaven T02 de Masakazu Ishiguro

Mon #avis sur A Journey Beyond Heaven T02 de Masakazu Ishiguro - @pikaedition
⏩A journey beyond Heaven est un #manga de SF passionnant. Une dystopie complexe dont le scénario est bien maitrisé. Le lecteur est tenu en haleine du début à la fin. ⤵

J’avais vraiment beaucoup aimé le premier tome qui laissait entrevoir une série avec un fort potentiel scénaristique. Eh bien, je ne m’étais pas trompée, car ce deuxième tome va au-delà de mes espérances. C’est vraiment bien amené. Cette suite nous apporte autant de réponses qu’elle nous (re) pose de questions et au final… nous sommes toujours aussi suspendus aux pages, attendant de…


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https://www.thebookedition.com/fr/les-chroniques-d-orbisopolis-tome-2-p-377708.html

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Le long de la Voie Lumineuse, en route vers l'orient honni
et s'apprêtant à faire face aux Lasakars Impériaux,
s'étire le train des armées d'Issenkar, Astar de Volcanis à sa tête.
Mais c'est dans l'ombre que se joue la partie essentielle,
où rien ne semble pouvoir contrecarrer les plans d'Anthédèus et de ses sbires.
Au nord, l'Indukhi retrouve peu à peu ses souvenirs, dans la douleur et dans le sang.
Accompagné de Minia qui s'éveille aux pouvoirs hérités de son lignage
et de l'équipage de l'Étoile Écarlate,
arriveront-ils à retrouver les survivants de l'atroce sac de Loklann-Gwyn ?
Parviendront-ils à échapper aux crocs de la nuit ?
Qui pourra freiner les ambitions de l'Héritier d'Arristack ?

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« Cela faisait trois jours que je naviguais sur l’océan Atlantique ; trois jours tranquilles jusqu’à l’apparition soudaine d’une tempête. L’orage grondait, le vent était si puissant qu’il poussait les vagues par-dessus mon voilier. Je n’avais jamais connu une pareille tempête pire que les quarantièmes rugissants, je m’attendais à chavirer tellement mon bateau tanguait.

Tout-à-coup, plus rien ! Le calme régna sur la mer devenue brutalement blanche. D’ailleurs, un épais brouillard apparut. Je pensai me trouver dans l’œil d’un cyclone, là où il ne se passe rien. Sorti de la cabine, j’observai avec étonnement ce silence inquiétant. De plus, je ne voyais même pas à plus d’un mètre devant le bateau. Par contre, j’entendis un bruit étrange provenir de loin. En tendant l’oreille, je compris qu’un objet approchait à grande vitesse, le fracas sur l’eau se faisait de plus en plus pressant. Puis, il apparut comme en plein jour ! Il était là, à quelques mètres de mon voilier ! C’était un galion espagnol du temps de la grande armada. Il paraissait vieux, abimé en quelques endroits comme si il venait de subir quelques impacts de boulets après une bataille navale.

Je regardai le navire qui ne s’arrêta pas. Il voguait, ses voiles déchirées gonflaient alors qu’il n’y avait aucune brise. J’entendis quelques cris provenir du pont sans  remarquer de marins. Il continua sa route et dès qu’il disparut dans la brume, celle-ci disparut aussi. Il n’y avait plus de tempête, il n’y avait plus de brouillard, il restait juste mon bateau, le bruit de la houle contre la coque et la lune radieuse dans un ciel étoilé et magnifique. Fatigué, je m’endormis laissant le pilote automatique garder le cap. Je voulais atteindre le Brésil avant de tenter la traversée du Cap-Horn.

Le lendemain, après avoir vérifié que rien ne fut cassé durant l’orage, j’appelai mes proches. Malgré quelques grésillements, je pus discuter avec la famille et des amis qui suivaient mon périple. Ils racontaient mon voyage via internet et quand je pouvais j’ajoutais sur le blog crée à cet effet, des messages ou des petites vidéos présentant la nature, l’océan et mes rencontres. Il fut difficile de parler de ce galion. Toutefois, j’expliquai avoir croisé le chemin d’un navire ancien, certainement une expérience scientifique comme une reconstitution. Mais, je n’ajoutai rien de plus.

Au cinquième jour, je réalisai que je dérivais car mes outils de navigation étaient détraqués. Alors, reprenant la vieille méthode, je tentai tant bien que mal de retrouver mon cap. Et pour compléter mon malheur, la radio ne fonctionnait plus. Je n’avais plus aucun contact avec le monde extérieur. Je n’avais plus qu’à espérer rencontrer un cargo ou un bateau de croisière pour m’aider à rejoindre le littoral. Cependant, mon voilier avançait toujours au gré du vent.

Cette nuit fut marquée par une nouvelle tempête. Elle fut tout aussi atroce que la précédente avec des vagues de trente mètres de haut. Mon bateau tanguait de plus en plus, je crus même qu’il allait se couper et comme pour la précédente tempête, elle s’arrêta subitement.

Encore une fois, je découvris me retrouver au milieu d’une purée de pois. Le brouillard occupait toute la surface de la mer. Il se déposait presque sur l’eau tel un morceau de coton trop léger pour couler. Je cherchai à savoir par où aller puisqu’on ne voyait plus le ciel. J’espérai qu’il ne resterait pas trop longtemps. Soudain, un vacarme résonna au loin. Son écho approchait lentement au son des mouvements de la mer. Et puis, il est revenu.

Le galion est sorti de la brume à un rythme saccadé. Il n’y avait toujours pas de vent mais sa triste voilure gonflait le faisant avancer vers ce qui me semblait être le nord. Je ne comprenais pas comment il avait fait pour me dépasser à moins que ce soit un autre bateau. Je pris mon téléphone portable et filmait ce majestueux bateau fantôme. Il était toujours dans un piteux état, troué en plusieurs endroits. Une des voiles était si déchirée qu’elle pendait tel un pavillon de corsaire. Je filmais sans réaliser que mon portable ne marchait plus. Le bruit, les cris des marins me firent froid dans le dos. Ils parlaient un langage étranger mélange d’espagnol d’anglais et de français. Soudain, il s’arrêta à quelques mètres de mon voilier.

Je pouvais compter le nombre de canons sur les deux rangées qui se présentèrent à ma vue. Le bois semblait pourri, son aspect morbide reflétait dans l’eau qui vacillait ; la mer tremblait comme si elle avait peur du galion. Lentement, son apparence glaçait mon sang comme elle gelait l’océan qui devenait de plus en plus blanc se confondant avec l’épaisse brume. Le bateau prenait une forme de squelette et je commençais à avoir peur de ce qui pouvait arriver.

Une échelle de corde tomba brusquement le long du navire. Je ne remarquai pas que mon bateau avançait dans sa direction. Une fois au pied du galion, une tête apparut brusquement. L’homme m’invita à monter. Je refusai mais il insista signalant que je coulais. Effectivement, j’avais les pieds dans l’eau et déjà mon bateau s’enfonçait lentement laissant échapper quelques bulles. Dès lors, je me résignai et acceptai de grimper sur ce monstre de la mer qui pourtant, ne m’inspirait pas confiance.

Ils étaient nombreux à me regarder. Marins sans âge en tenue délabrée, certains ne portaient que des haillons, d’autres gardaient un aspect plus noble et plus récent bien que leur teint restait blafard d’un blanc vert qu’on trouve sur la peau des cadavres. Aucun ne me salua ni ne me souhaita la bienvenue. Je tournai la tête et remarquai au large le mat de mon voilier qui s’enfonçait dans la mer. Puis, plus rien… que du blanc autour du galion.

Depuis ce jour, je travaille sur ce navire à nettoyer constamment le pont ou à déployer la grande voile qui, malgré son aspect de lambeau, ne s’effondre jamais. Je travaille sans discontinuer. Je n’ai jamais sommeil, je ne suis jamais fatigué. Parfois, on s’arrête pour récupérer un naufragé ou un type tombé d’on ne sait où. Tout le monde fait la même chose que moi sauf le capitaine qui reste à conduire le gouvernail. Il ne bronche jamais, il ne parle pas non plus. Il se contente de conduire fixant la route vers l’horizon. L’eau, le gel glisse sur son habit toujours couvert de poussière. Son chapeau rappelant les pêcheurs de Bretagne ne décolle jamais au vent. Il regarde devant lui alors qu’il n’a plus d’yeux mais deux trous à la place. Pourtant, il sait où on va et pourquoi nous y allons. »

Quand Yann découvrit la bouteille sur la plage, il pensa à une chasse au trésor. Se souvenant des livres de sa jeunesse sur les pirates, il se voyait déjà partir en expédition avec quelques amis à l’instar de Tintin et du capitaine Haddock en quête du trésor de Rackham le rouge. Aussi, fut-il surpris de lire ce récit qui le laissa perplexe. Pendant ce temps, son chien restait assis dans le sable la langue pendante. Il attendait que son maitre reprenne son petit footing matinal.

De son côté, le sportif s’assit à son tour pour relire ce qu’il venait de trouver. Le papier était jauni sans datation précise. Il relit surtout la fin en repensant à une vieille légende qui court dans la région depuis que l’homme utilise un bateau, celle d’un vaisseau fantôme qui emporte les âmes des naufragés. Il se souvint qu’il y a cinq ans, un marin célèbre a disparu en tentant de battre un record en solitaire. Il se rappela qu’il avait parlé d’avoir croisé un étrange bateau lors de sa dernière conversation avant de disparaitre.

« Je prends le temps d’écrire ces mots et de les jeter dans une bouteille à la mer. Je ne sais s’ils seront trouvés. Mais dans ce cas, vous qui me lisez, sachez que la mort existe et que le chemin est très long avant d’atteindre l’autre rive. »

Alex@r60 – janvier 2021

25 notes

Well, I agree bcoz life is not giving you a cupcake for your worries.(pssst…. Not even candy!)🤣🧁🎉

So, chill and think bcoz worry will give you stress that will give you fat and that will bring you closer to death!😀😉

Live life the way you have never lived before this year!🤩😀🎉🎊

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A l'abri du volcan - Olivier Giraud

A l’abri du volcan – Olivier Giraud

Sur l’île de La Réunion, Rosalie, une jeune étudiante, se retrouve entraînée dans une aventure qui la conduira dans les entrailles du Volcan de la Fournaise. Plongée dans un monde inconnu et étrange, elle devra accomplir une mission pour sauver son île de la menace d’un tsunami. Édition intégrale avec la suite des 2 premiers tomes.

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dude would be lookin like tHIS–straight up asCENDED 

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boba likes to be AppreciATED OK?!?!

20 notes