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MARCHONS MARCHONS MARCHONS…

MARCHONS MARCHONS MARCHONS…

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Le marcheur


Celui qui marche sur la piste du temps a peu de marge de manœuvre pour réaliser son trajet. Chaque pas est d’une grande utilité et leur économie est un gain pour soi et l’atteinte de l’objectif.
Celui qui marche sur la piste l’exploration ne regarde pas le temps, il cherche les repères pour le guider. Chaque pas est un investissement vers la voie de la solution.
Celui qui marche sur la piste de…


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<div> —  <b>Marie Dauguet</b> </div><span>Je marchais dans la nuit livide<br> Et m'en allais je ne sais où;<br> Des ombres rampaient à genoux<br> Autour de moi dans l'herbe humide.</span>
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December 14, 2019

We were walking around town. We had a lovely time.


14 Décembre 2019

Nous marchions dans la ville. Nous avions passé un bon moment.

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Dimanche 2 août 2020.

Sommeil agité. Bribes de rêves, sensation d'être poursuivi. Réveillé à neuf heures puis ce genre de journées comme les départs. Où tu attends l'heure sans trop le faire savoir. En essayant de faire comme si. Départ de T chez ses parents car rendez vous chez le gériatre.“T'as pas envie parfois de tout arrêter ?” me demande-t-il tout mouillé dans la baignoire. “Avant j'étais tenté, oui. Souvent. Maintenant je n'ai plus la force de l'envisager. Ou bien je me dis attendons de voir, on ne sait jamais ce qui peut arriver.” Ce qui m'effraie le plus c'est comment ça va finir. Comment JE vais finir. Avec ou sans toute ma tête ? Dans ma maison (ou un lieu que j'aime) ou sur un lit d'hôpital ? Agonie longue et cruelle ou mort subite et sans souffrance ?

Promenade dans les champs, les blés ont été moissonnés et les herbes jaunissent. Les couleurs changent, au retour de la promenade, capharnaüm à côté. Piscine et enfants. Mais ça prend fin au départ des invités. Ça progresse on dirait.

En marchant, on réfléchit. Comme disent certains qui ont un roman à écrire ou quelque chose à créer. On entre en transe un peu. Moi je n'ai ni roman ni rien à créer. Je m'allège à ce niveau. J'ai créé plein de dessins. Je n'ai rien à prouver à personne. Je note et je (me) cherche et ça me va bien.

Arrosé le jardin. Ça prend une bonne heure. Un arrosoir par plante. Œillets, carex, agapanthes, romarin, cognassiers du japon, fusains, gerbera, seringas, thym, sauge, géranium.

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La prochaine tentative commence aujourd'hui. Le but est de rester à l'écoute!!!

03.11.

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Je dois enfin apprendre à freiner mon Appétit..

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“The Walker does not sleep at night…in love with the blue of the vacant moon, the cool breeze that rustles the trees, rustles him too.” Adapted poem by Ching An.

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La marche en ville : ni uniquement la “marche-loisir” dans le parc à côté; ni même la “marche-déplacement” de proximité pour aller chercher sa baguette; ni, bien sûr la “marche-travail” qui a été marginalisée. Pourquoi alors marcher en ville au XXIème siècle ? Flânerie ? exploration urbaine ? activité ludique ? En réalité, il faut lire les pratiques de la marche urbaine comme un résultat de rapports de forces qui centralisent, ségréguent, relient ou divisent les espaces urbains. La possibilité de marcher serait-elle le signe d'une rationalité sous-jacente à la ville ? A décrypter donc.  

https://www.cairn.info/revue-espaces-et-societes.htm

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Je marche tellement que je ne réalise même plus que mes jambes avancent
Je marche en me demandant si je vais arriver à ma prochaine destination
Je marche en dévisageant les gens qui eux, reculent
Je marche parce que c’est dans ma nature
Je marche car ça m’est vital
Je marche car j’en ai besoin
Je marche pour quitter ces gens qui ne faisaient que stagner ou reculer
Je marche pour rejoindre ceux qui ont vagabondé à mes côtés
Je marche car ils me donnent l’énergie nécéssaire pour continuer
Je marche car marcher, c’est évoluer.

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Durant ces années où en mars le manteau fond un peu — qu’il se reconstitue ou non en avril —, c’est seulement quand le niveau de neige baisse un peu, en particulier grâce aux rares jours de soleil où la température se réchauffe, qu’on comprend quelles épaisseurs il avait atteintes auparavant. La partie supérieure des clôtures et des murs en pierre commence à émerger sous vos pas — alors même que vous marchez encore au-dessus et que vous découvrez les formes qui reparaissent et pointent à travers la neige: d’abord rien qu’une sorte d’ombre sous la couche translucide qui s’amenuise, puis, peu à peu, la chose elle-même, comme la pointe des bulbes de crocus. Vous comprenez alors comment, durant quelques mois, vous vous trouviez peut-être à ce niveau supérieur, voire carrément céleste, dans cet espace de grâce où le flot du temps laminaire s’écoule sans friction ou presque, menant votre existence hivernale à une distance notoire du sol, élevé à plusieurs mètres au-dessus du monde “réel”. Mais, si c’est bien le cas, pourquoi tout vous a-t-il semblé si dur, si plombé de gris-bleu, si souillé de sang?

Le journal des cinq saisons, p.115

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Un matin, l’envie m’étant venue d’aller me promener, je posai mon chapeau sur ma tête, plantai là ma chambre aux écritures ou aux revenants, et dégringolai l’escalier pour filer dans la rue. Sur le palier, une femme me croisa, elle avait l’air d’une Espagnole, d’une Péruvienne ou d’une Créole, et affichait je ne sais quelle majesté pâle, fanée.

Si je me souviens bien, j’étais, en débouchant à l’air libre dans la clarté de la rue, d’une humeur romantique et aventureuse qui me ravissait. Le monde matutinal qui s’ouvrait devant moi me paraissait aussi beau que si je l’eusse découvert pour la première fois. Tout ce que j’apercevais me procurait une agréable impression d’aménité, de bonté, de jeunesse. J’eus vite fait d’oublier que quelques instants auparavant, là-haut dans ma chambre, j’étais en train de me morfondre devant une feuille de papier vide. On eût dit que la morosité, la peine et toutes les idées sombres s’étaient évaporées, bien que je ressentisse encore vivement une certaine gravité, devant et derrière moi.

(La promenade)

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Music : Palpitations - DDO


A l’ombre de la nuit, je marche.

Un pied devant l’autre, je laisse mes pas me porter le long des trottoirs que je commence à connaître par coeur, mais qui pourtant ne ressemblent pas vraiment à ceux que j’ai l’habitude d’emprunter quand, de jour, ils sont baignés de soleil.

Le silence de la nuit est mon complice.

Un pied devant l’autre, j’erre au gré de mes pensées. Le paysage sous mes yeux n’est pas entièrement familier, dans l’obscurité. Je me laisse envahir par les parfums froids de la terre mouillée et la carresse du vent dans mes cheveux. Dans le calme ambiant, le bruit des feuilles qui s’agitent sur leurs branches est assourdissant. J’écoute ces murmures indistincts que me soufflent les arbres. Des jardins devant lesquels je passe d’un pas vif, déterminé mais pas vraiment pressé, me parviennent des odeurs sucrées de fleurs et des effluves de vies de familles bien rangées et heureuses. Je ne fais que passer à la frontière de ces tableaux idylliques, et me perds un instant à rêver d’en peindre un à ma mesure.

La solitude et le silence m’inspirent un sentiment trompeur d’invulnérabilité tandis que je me dissous dans les émanations de cette nuit de printemps. Toute à mes sensations, à ma fascination de découvrir ce paysage qui semble tout à la fois nouveau et familier, j’en oublierais presque de penser.

Le halo chaud et jaune des réverbères m’enveloppe parfois. J’apparais et je disparais à mesure que je chemine, tantôt livrée à la lumière, tantôt enveloppée d’ombres griffues qui étirent la silhouette des arbres sur le bitume.

Les phares des rares voitures que je croise en chemin sont comme les yeux globuleux de créatures affairées et bruyantes. Les lumières aux fenêtres forment des taches de soleil sur les façades, mais il est déjà tard et elles sont peu nombreuses. De quoi rêvent-ils, ceux qui sont déjà endormis dans l’obscurité ? Et ceux qui ne dorment pas encore, à quoi pensent-ils ? Sont-ils comme moi, habités par des paroles silencieuses qu’ils ne savent plus faire taire ? Ou leur journée s’étire-t-elle encore un peu dans la nuit, avec son lot de tâches qui les soustrait au repos ?

Le souffle du vent me pique le nez, mais la marche me garde du froid. Un pied devant l’autre.

Je connais ce chemin : mes pas me ramènent chez moi. Je traverse un dernier carrefour.

Je savoure la sensation d’être à la lisière d’un monde qui s’abîme doucement dans un semblant de torpeur. Autour de moi, il est masqué par la nuit ; pourtant, il m’apparaît dans une clarté parfaitement nette, éclair fugace de lucidité qui me laisse à la fois émerveillée et incertaine.

Lorsque je pousse la porte de mon immeuble, je soupire. Je m’ancre de nouveau dans la réalité - ou est-ce la réalité qui s’ancre en moi ? Je me sens m’extraire doucement d’un endroit enfoui en moi-même où le temps n’avait plus cours, semblait-il. Où j’étais, pour quelques instants, pleinement en paix, libre, entière. Et tandis que je réintègre le cours du temps en même temps que mon foyer, la sensation demeure, comme une empreinte à la surface de la conscience.

Ce soir, je dormirai l’esprit tranquille.

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Henry David Thoreau, une attitude de flâneur excentrique: une provocation. 

La lenteur, aussi une provocation. 

Marcher, un acte de résistance? 

Et si marcher était le meilleur moyen pour penser le monde? Le confinement, qui nous a obligé à la sédentarité, n’a pas eu pour seul effet d’enfermer notre corps entre les murs d’un chez soi. Il nous a lentement fait glisser dans un état de torpeur avec diminution de l’activité pour certains, perte de sensibilité pour d’autres, évaporation du goût. Et pourtant, toujours conscients d’être là, bien là, définitivement là. 

Alors pour lui échapper, sinon échapper à soi-même, une solution: marcher. Faire le tour du jardin, celui du quartier, aller et venir dans un périmètre d’un kilomètre, s’arrêter aux nouvelles frontières: le sable, les parcs, les squares, le jardin des Plantes, la digue, les bois, les forêts. Faire demi-tour,  en n’ayant fait de l’expérience de la nature que la regarder.

Puis ouvrir un livre comme on s’apprête à entendre une promesse: Marcher, Henry David Thoreau, ed. Le mot et le reste, 2017

“Si vous êtes prêts à abandonner père et mère, frères et soeurs, femme, enfants et amis, prêts à ne jamais les revoir; si vous avez payé vos dettes, fait votre testament et réglé toutes vos affaires, vous êtes un homme; alors vous êtes prêts pour la marche.”

Existe-t-il plus grand bonheur que de posséder une bibliothèque bien rangée, sous un toit de planches en bois chaud, porté par quatre murs solides dont l’un d’eux, orienté vers l’ouest, est percé d’une petite fenêtre à carreaux de verre laissant toujours entrer l’humeur romantique des couchers de soleil? Une belle porte en chêne de l’autre côté qui s’ouvre sur l’atelier: “son cabinet de travail est en plein air”

Partons au bois travailler, écouter la chanson du merle amoureux et poser notre oeil sur la cime. Il faut suivre le soleil couchant, là où la lune trouve son berceau pour la nuit. Si nos origines sont à l’est, notre avenir lui s’épanouit sur l’horizon ouest. 

“Nous allons vers l’est pour prendre conscience de l’histoire, étudier les oeuvres d’art et la littérature, remonter à l’origine de la race. Nous marchons vers l’ouest comme vers le futur, avec un esprit d’entreprise et d’aventure.”

Pourquoi croyez-vous que les villageois sont fatigués? La dégénérescence qui les guette s’explique par un immobilisme mortifère face au voyage. Le village, lieu où convergent les routes, est chaque jour traversé de voyageurs à la conquête d’un soleil en déclin, sur le départ, plongeant derrière les terres. Les agités des villes sont les voyageurs, jamais les habitants. Les villageois s’épuisent à leur contact, ils n’en peuvent plus de côtoyer le voyage sans jamais voyager eux-mêmes. 

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