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#rosaire appel
ions-in-the-ether · a month ago
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Rosaire Appel
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elegieenbleu · a month ago
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ROSAIRE APPEL /
Intersections 2017 Edité par Adverse _ “Intersections travaille la matière cartographique, les relevés topographiques, l’iconographie diagrammatique et une disparité de pictogrammes comme autant d’éléments qui, liés dans le grand bouillon conceptuel de la fabrique du livre, suscitent la potentialité d’une bande dessinée auto-génératrice.”
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jenner-benjamin · a year ago
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Rosaire Appel
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‘Reaching’ by Rosaire Appel, 2014 - pigment print.
Rosaire Appel’s name can be found on most blogs and websites dedicated to asemic writing and her work and ideas are mentioned in great detail in Peter Schwenger’s book ‘Asemic: The Art of Writing’. I have found her to be a great source of inspiration, particularly in articulating what it is exactly that I am trying to discuss in my work.
I have been exploring the possibility of conveying a sense of narrative through asemic writing and see it as a topic with much scope for further study. I will refer to Appel’s works in my findings as I enjoy the way she appears to hint at known literary conventions which enable us to form a sense of sequence. It does not necessarily take us through a journey from beginning to middle to end, rather it suggests a narrative arrangement. This is prominent in her book ‘as it were: 17 asemic stories’ that has a contents page of sorts that suggests a sequential structure. 
She explains the tension between word and image and how it is most often noticed in comic books. As readers we are wrestled between reading the text and looking at the image as both are evidenced in unison; the art of reading and the art of looking being two very different acts. 
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Excerpt from ‘as it were: 17 asemic stories’ by Rosaire Appel, 2010.
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Excerpt from ‘as it were: 17 asemic stories’ by Rosaire Appel, 2010.
I recently reached out to Appel in a bid to further understand her interpretation of asemic narratives. The response I got was very helpful, Appel posed some questions to me that enabled me to thoroughly probe what it was I was interested in and what I am trying to say. She asked:
What is your understanding of narrative? Where does a narrative exist? Can the narrative be understood by anyone other than the author? How to make something that’s basically unreadable readable? What does readable even mean?
Reaching out to Appel has been very beneficial to my practice. Researching artists is a necessary aspect of being a creative practitioner in discerning where you would place yourself contextually. However speaking to them directly about their work and your shared ideas actually puts yourself in context with them rather than just exploring where you fit. By reaching out you are actively joining the creative discussion. Moreover Appel has opened my eyes to ideas that I would not have thought about had I not got in touch with her. From this point I think it would be advantageous to make contact with other practitioners in the asemic art community to see if I can get a conversation going about asemic narratives.
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marcogiovenale · 10 months ago
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visual poetry on the page: from jan. 8th online
visual poetry on the page: from jan. 8th online
Visual Poetry on the Page: With, Within, and Without the Word, An Exhibit at MainSite Contemporary Art Gallery Virtual opening: Friday, January 8 at 6:00 p.m. CST Open to in-person viewing at MainSite Contemporary Art Gallery beginning on Wednesday, January 13 and continuing through Saturday, February 13, 2021. Hours: 10am-4pm Wednesday through Saturday A few works are already up on MainSite’s…
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lucfierens · a year ago
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Crag Hill has curated a spectacular international concrete and visual poetry show--
Join the Norman community at a reception for this show on Tuesday, January 14 from 6-8pm at MAINSITE Contemporary Art, located at 122 E Main St. in Norman, Oklahoma (USA)
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poloniumtherapy · a month ago
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Rosaire Appel
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hiromisuzukimicrojournal · 6 months ago
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Judith: Woman Making Visual Poetry
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Judith: Woman Making Visual Poetry
Edited by Amanda Earl
Published byTimglaset Editions, 2021
【 Creators 】
Firyal Al-Adhamy Rosaire Appel Erica Baum Jessica Bebenek Mez Breeze Kimberly Campanello Iris Colomb Susan Connolly Judith Copithorne Kate Daudy Paula Damm Lenora de Barros Johanna Drucker Amanda Earl CC Elian Cinzia Farina Mara Patricia Hernandez Tasneem F. Inam Effie Jessop Satu Kaikkonen Dona Mayoora Kerri Pullo Viviane Rombaldi Seppey Astra Papachristodoulu Mado Reznik Karenjit Sandhu Petra Schulze-Wollgast Ines Seidel Kate Siklosi Lina Stern Stephanie Strickland Hiromi Suzuki Ankie van Dijk Seet van Hout Terri Witek Ruth Wolf-Rehfeldt Audra Wolowiec
260 pages, full colour high quality digital print, size 19 x 23 cm. Contains 180 colour images.
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Please purchase from Timglaset Editions
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garadinervi · a month ago
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Rosaire Appel, Carona Panic Score, March 2020 [© 2021 Rosaire Appel]
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ions-in-the-ether · 19 days ago
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Rosaire Appel
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differx · 4 months ago
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d'après Rosaire Appel
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(CC) 2021 differx
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Souvent confondus avec les Vendéens, les Chouans hantent l’œuvre des plus grands romanciers, de Balzac à La Varende. Mais leur histoire dépasse, en grandeur, les meilleures œuvres d’imagination. C’est ce que démontre, avec un beau talent, Anne Bernet.
Une historienne nous est née Voilà la bonne nouvelle apportée aux lecteurs des Grandes Heures de la Chouannerie. Des lecteurs dont certains, jusqu’alors appréciaient - et j’en suis - la finesse des analyses littéraires d’Anne Bernet Sans se douter que le démon de l’Histoire allait, pour notre plus grand bonheur, la saisir. Car c’est bien d’Histoire qu’il s’agit, et de la meilleure : celle qui sait faire revivre avec force les émotions, les enthousiasmes, les passions, les drames d’hommes engagés à la vie à la mort dans un grand combat, tout en peignant avec une claire érudition la toile de fond sur laquelle se déroulent ces tragiques destins.
Terrible paysage : pendant quinze ans, de 1789 à 1804, la France est plongée dans la fureur, les larmes - et le sang, le sang partout, le sang toujours ! Tandis qu’à Paris vont s’échelonner les scènes les plus atroces de notre histoire, les provinces subissent, par contrecoup, les soubresauts de la folie parisienne.
Les terres de l’Ouest vont payer un très lourd tribut. La Vendée bien sûr. Mais aussi l’Anjou, le Maine, la Normandie, la Bretagne. Terres d’élection de la chouannerie, née comme une réaction de survie face à la folie meurtrière des sectateurs de la sainte Egalité, nouvelle religion au culte sanglant desservie par des prêtres fous. A vrai dire, l’Ouest a connu, dans les premiers temps de 1789, la tentation des idées à la mode. Des insensés ont joué avec le feu : certains nobles, amusés par les nouveautés dont se gargarisaient des bavards, ont contribué à saper l’édifice sous les ruines duquel ils devaient se retrouver ensevelis… Et, surtout, il y a ce sacré tempérament breton qu’Anne Bernet croque à merveille en quelques mots : “les vingt-cinq mille gentilshommes bretons étaient souvent plus gueux que leurs manants et plus à l’aise en sabots qu’en escarpins. Leur orgueil était donc chatouilleux, leur épée prompte à sortir du fourreau et ils regardaient volontiers les initiatives du pouvoir central comme des affronts faits à l’antiquité de leur sang bleu.” Il était donc tentant, en 1789, d’affirmer l’identité bretonne face à Versailles. Mais, très vite, l’aristocratie bretonne a compris que la terrible mécanique enclenchée par les émeutes parisiennes conduisait tout droit au précipice.
Armand de la Rouërie a été de ceux qui n’entendaient pas subir. Ayant gardé de sa participation aux guerres des Amériques le sens de la guérilla, il entreprit d’organiser à travers toute la Bretagne de vastes réseaux destinés à se mobiliser pour défendre la Croix et les Lis. Car la menace se précisait, au fil de 1790, 1791, 1792… D’abord la constitution civile du clergé, peu appréciée dans les provinces de l’Ouest ; puis les humiliations successives infligées au Roi et à sa famille ; puis les exigences de plus en plus insupportables de ce pouvoir fou qui siégeait à Paris… Quand on apprit l’assassinat du Roi, stupeur et consternation semblèrent assommer l'Ouest, le plonger dans une léthargie comateuse. Il en sortit, rouge de colère, en mars 1793.
Lorsque la République avait fait appel à des volontaires pour meubler les rangs de ses armées, elle n’avait pas eu beaucoup de succès… En décidant la levée en masse, par conscription obligatoire, la Convention mit le feu aux poudres. Rennes, Vannes, Pontivy, La Roche-Bernard : de jeunes citadins trouvent quelques pétoires, les paysans ont des faux emmanchées à rebours, ou tout simplement le bon vieux couteau à tout faire, qui vous saigne proprement un goret. Ou un gabelou, comme le savait bien Jean Cottereau, grand faux-saunier devant l’éternel et connaissant comme sa poche, grâce à cet art, les confins de Bretagne et du Maine. Et qui avait hérité d’un aïeul le surnom de Chouan (le hululement du chat-huant étant le cri de ralliement, le signal convenu des bandes faisant le trafic, les nuits sans lune, du sel de contrebande).
Au printemps 1793, les foyers d’insurrection se multiplièrent. La République était défiée, ridiculisée : le chevalier de Boishardy s’emparait de la berline de poste chargée d’assignats destinés à Paris. L’argent républicain finançait la Contre-Révolution ! A Saint-Pol de Léon, les Bleus entendaient monter des rangs de leurs adversaires de rauques chants issus de la longue mémoire celtique : “Si c’est querelle et bataille qu’ils cherchent, avant qu’il soit jour ils seront satisfaits ! Avant le jour, ils auront querelle et bataille ! Nous le jurons par la mer et la foudre ! Nous le jurons par la lune et les astres ! Nous le jurons par le ciel et la terre !”
L’habileté diplomatique du général républicain Canclaux désamorça la révolte dans le nord du Finistère. Mais, au printemps 1793, toute la Mayenne vibrait au bruit des coups de main de Jean Chouan et de ses compagnons. Grand rêve : que les gens du Maine puissent tendre la main aux Bretons et aux Vendéens, et les jours de la République honnie seraient comptés…
On pouvait y croire : les hommes du prince de Talmont et de Jean Chouan n’ont-ils pas infligé une sévère frottée aux Bleus de Westermann, en octobre 1793, à la Croix-Bataille ? Là se sont déployées les qualités manœuvrières de ces chouans dont les longs cheveux se confondaient au poil de chèvre de leur veste, marquée du sacré-cœur et sur laquelle brinquebalait le rosaire aux grains de plomb. Anne Bernet décrit superbement la tactique de ces partisans : “Les Mainiaux avançaient dans les ténèbres comme des chats : vieille habitude des expéditions nocturnes aux buts pas toujours avouables. Aucun caillou ne roulait sous leurs pas. Ils marchaient à l’oreille, se guidant sur les commandements braillés par les Bleus, trop sûr de surprendre les royaux endormis. Pas de chance, citoyens, à cette heure-ci, les chouettes ne dorment pas.” Familiarité avec le terrain, frappe forte et rapide, embuscades à répétition… Lorsque les Chouans peuvent mettre en pratique ces principes, ils sont intouchables. Mais, sortis de leurs bois, exposés à une campagne plus classique, ils souffraient durement. L’épuisante longue marche que fut la virée de Galerne, pendant sept semaines du terrible automne 1793, marqua l’échec d’une coalition où Bretons, Angevins, Vendéens étaient censés unir leurs forces, en une grande armée catholique et royale. L’héroïsme de beaucoup ne suffit pas à donner de véritable homogénéité à une troupe aussi farouche que disparate, souffrant des tiraillements et dissensions de l’état-major. Après la terrible épreuve - la fin atroce de l’armée catholique et royale, massacrée dans les marais de Savenay - Jean Chouan et ses hommes replongèrent dans la clandestinité des sous-bois, où étaient creusées de véritables tanières, abris souterrains surmontés de trappes recouvertes de mousse. Là était leur domaine.
La fin de Jean Chouan fut, comme celle de beaucoup des siens, héroïque. Cerné par les Bleus, il s’exposa sciemment à leurs balles pour détourner leur attention et permettre, ainsi, à sa belle-sœur enceinte de se sauver. Il rendit l’âme en pensant à ses deux jeunes sœurs, Perrine et Renée, guillotinées à l’âge de dix-huit et quinze ans, mortes en criant : “Vive le Roi ! Vive mon frère Jean Chouan !” Jean Chouan fut placé par ses hommes en un refuge secret, creusé dans cette terre pour laquelle il s’était bien et longtemps battu. “Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre…” Mais la mort de Jean Chouan ne fut pas celle de la chouannerie. Il laissait un exemple, un modèle. Ils furent suivis. Tandis que sur la guillotine installée à Laval se succédaient, jour après jour, nobles et gueux, hommes et femmes, jeunes et vieux, religieux et laïcs, les campagnes de la Mayenne, au printemps 1794, bruissaient aux cris de mille chouettes. Kléber était conscient de l’enracinement de la révolte car il était plutôt moins obtus que la moyenne des généraux républicains : “Ces bandes, disséminées sur un grand espace, mendient ou travaillent le jour, la nuit se livrent au brigandage. Elles forment pour ainsi dire, toute la population du territoire. Les hommes qui semblent travailler le jour au labourage se réunissent la nuit aux brigands.”
“Si c’est querelle et bataille qu’ils cherchent, avant qu’il soit jour ils seront satisfaits !”
Les bandes chouannes se groupent autour de chefs improvisés. Certains sont peu expérimentés et du coup l’affaire finit assez mal et assez vite. Mais d’autres sont des solides. Tel ce Jean-Louis Tréton, dit Jambe d’argent à cause d’une terrible claudication, héritée d’une enfance particulièrement misérable. Entouré de gaillards aux noms sonores (“Va-de-bon-cœur”, “Brise-bleus”)… Jambe d’argent entreprend de fédérer les groupes de chouans qui s’agitent aux quatre coins de la Mayenne. Rude tâche. Il y parvient de son mieux et crée mille soucis aux Bleus jusqu’en février 1795.
Dans le Morbihan, Georges Cadoudal s’activait. Il fut de ceux qui ne crurent pas aux folles promesses d’une paix “menteuse” - paix envisagée, souhaitée par deux chefs de bonne volonté, le général républicain Humbert et le chef chouan Jérôme de Boishardy. Certes, elle était belle, l’espérance d’une paix enfin revenue, pour panser les blessures et fermer les cruelles cicatrices de la guerre civile. Mais à quel prix ! Reconnaître la République honnie et s’incliner devant elle ? Renoncer à la fidélité jurée aux Lis ? Mieux valait mille fois la mort ! Cette mort, le trop crédule Boihardy la trouva, au coin d’un champ, le 17 juin 1795. Lui qu’on avait nommé le Sorcier, tant il avait de tours et de ruses de guerre dans son sac, ne trouva ce jour-là d’autre issue que de bien mourir.
Cependant le débarquement d’une armée blanche à Quiberon avait fait lever les plus folles espérances. Las ! Hoche, profitant des hésitations des chefs blancs, sut les enfermer dans la presqu’île “comme des rats dans une ratière”. Et puis il vida la ratière et extermina les rats jusqu’au dernier… Des garçons de seize ans aux vieillards octogénaires, tous y passèrent. Jambe d’argent eut, lui, la bonne fortune de mourir les armes à la main, en combattant une fois de plus un parti de Bleus, le 27 octobre 1795. Le boiteux courait plus vite que tout le monde, ce jour-là, pour aller sus à l’ennemi. En tête, tout seul loin devant ses hommes. Belle cible…
Avec de tels exemples, la chouannerie ne pouvait pas mourir. Au point d’enflammer à son tour la sage Normandie, fin 1795. Derrière Louis de Frotté, qui avait pris pour nom de guerre Blondel. Ce Blondel a la qualité des vrais chouans et applique leurs recettes : “ Se battre tous les jours ; se dérober plus souvent encore ; surprendre pour ne pas être surpris et renoncer à la gloire, du moins à celle que peignent les manuels d’Histoire”.
Mais la fatigue finit par gagner les terres chouannes : au printemps 1796, l’Anjou, le Bas-Maine, la Bretagne, la Normandie acceptèrent de cesser le combat. Pour la plus grande gloire du “pacificateur”, Lazare Hoche…
Pourtant des insoumis, des indomptables restaient tapis au creux des bois. Les événements leur donnèrent raison : malgré les apaisantes promesses de la République, celle-ci s’évertua à pourchasser et à éliminer, en 1797 et 1798, tout ce qui pouvait ressembler à un chouan. Le 12 juillet 1799, le Loi des Otages autorisait à emprisonner les parents, grands-parents, frères et sœurs des chouans à la place des rebelles en fuite. Et à tirer dans le tas, en cas de “tentative d’évasion” (éternel et commode prétexte des policiers assassins)…
Contre le Directoire agonisant, une nouvelle levée de chouannerie se produisit à l’automne 1799. Cette fois-ci, les Lis allaient revenir ! C’était compter sans un certain général Bonaparte. Celui-ci, en apportant l’apaisement religieux, désarmait moralement bien des combattants de la Croix et des Lis. Jusqu’au bout, cependant, un dernier chouan résista, lutta, courut au-devant de la mort. Il s’appelait Georges Cadoudal. Il reste un symbole pour ceux qui savent que vivre dans la fidélité implique de mourir, quand il le faut, pour la fidélité.
Anne Bernet, Les grandes heures de la chouannerie, Perrin.
Pierre Vial, Le Choc du Mois – N°63 – Avril 1993.
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swartzmark · 9 months ago
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Within Range, by Rosaire Appel
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lily-yvonne · 9 months ago
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« RESTE PETIT AVANT DE GRANDIR »
Cette phrase est très exactement ce que j’ai entendu par locution intérieure en date du 10 janvier 2004 à 18 h 57, en l’église de St A., pendant la messe. Ce Message a été concis mais limpide. D’autant que Jésus, notre Seigneur, a récidivé avec les mêmes Paroles dans la nuit du 18 janvier 2004. C’est en effet un appel à la prudence, car j’ai tendance à accélérer les choses et divulguer trop tôt les informations reçues du Ciel. Cette phrase m’a fait comprendre sans ambiguïté – à cet instant précis – que je devais garder le secret concernant la haute Mission que m’a confiée le Seigneur. Mission qui, incontestablement, serait d’une importance capitale pour le monde, au même titre que la Croix Glorieuse à Dozulé ! De fait, si je précipite trop les choses, il y a un risque réel de tout faire capoter, à cause de certaines mentalités envieuses, un peu comme cela a été le cas pour Dozulé. Il est vrai que je suis resté naïf ( comme un apôtre du Christ doit l’être ! ) et ne me rends pas toujours compte de la réaction négative de mon ou mes interlocuteurs. Certes, je suis conscient que mes propos dépassent souvent le sens de la logique cartésienne. Mais d’après les enseignements que j’ai reçus de notre Maître à tous, il apparaîtrait que la logique des savants de la terre est rarement compatible avec la réalité céleste. Bref, à quoi bon épiloguer sur un sujet difficilement explicable. Disons tout simplement que la Foi véritable se dispense de toute explication savante. Ce que je ressens est une affaire de conscience. Que je sois crédible ou non, après tout, ce n’est pas à votre humble serviteur de vous demander de me croire sur parole. Tout n’est qu’une question de discernement, mais pour cela faut-il être capable de faire abstraction des soucis matériels au quotidien, et faire place à l’Esprit-Saint. Comme il n’est pas possible de servir Dieu et l’argent, pour ma part, j’ai choisi mon camp depuis fort longtemps déjà…
Le Message qui va suivre s’adresse en priorité à tous les membres de notre Église, qu’ils aient des hautes fonctions sacerdotales, simples religieux ou même laïcs. En tout cas, c’est ce que Jésus m’a demandé durant cette nuit inoubliable. Voici comment le phénomène spirituel s’est précisément déroulé ce 18 janvier 2004, entre 0 h 30 et 3 h 30…
Il était minuit et demi quand j’ai décidé de prier, ( habituellement je prie entre 2 h et 5 h du matin ), sachant que le lendemain il y avait messe à l’église de G. Comme d’habitude, j’ai pris la Croix du Jubilée 2000 de la main gauche et ai mis autour du cou le grand Rosaire pour religieux. Juste avant de me mettre à genoux, j’ai regardé d’abord les yeux de Jésus sur la photo ( prise par Sœur Ana Ali ), ensuite le Visage reproduit par informatique, d’après le Linceul de Turin, enfin la Sainte Face, puis je place mon regard sur le poster de Jésus Miséricordieux de Sœur Faustine. C’est alors que j’entends une voix douce qui me parle directement au Cœur de mon âme. Je me sens comme transporté et en état extatique. Je ressens le besoin d’écrire ce que me dicte cette voix. Je m’installe donc au bureau qui est juste derrière moi et marque la première phrase qui m’a été communiquée. Puis les mots se sont succédés lentement, afin que je puisse tout noter et avec exactitude les Propos que me dictait le Seigneur. Je me sentais absent, comme si plus rien d’autre existait. J’avais perdu, à cet instant, toute notion d’espace-temps. J’avais l’impression d’être placé entre deux mondes parallèles. Mon corps n’éprouvait aucune sensation de fatigue ou autre peine. J’étais comme enveloppé dans un cocon d’Amour. J’écrivais au son de cette Voix d’une douceur infinie et sous la conduite de mon Interlocuteur invisible. Invisible mais… présent et bien présent !
EXTRAIT DE L'OUVRAGE APPEL DE DIEU : http://www.prophete-du-sacre-coeur.com/l_appel-de-dieu....pdf
http://www.prophete-du-sacre-coeur.com/
https://www.youtube.com/channel/UCYX3DMJ6JMaEb1vQgJM2jUg
https://www.change.org/p/emmanuel-macron-dieu-ne-veut-pas-de-fl%C3%A8che-sur-notre-dame-098097a0-f72c-4021-9b66-cc9c78ecb8a8?lang=fr-FR
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outerblog · a year ago
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Otoliths #59
From Otoliths editor Mark Young:
Issue fifty-nine, the southern spring issue of Otoliths, is now live. It contains work by Ruggero Maggi, Lynn Strongin, Jim Leftwich, Joseph Salvatore Aversano, Jim Meirose, John M. Bennett, Thomas M. Cassidy, osvaldo cibils, Sanjeev Sethi, Mark Pirie, Demosthenes Agrafiotis, Jennifer Hambrick, Jen Schneider, Pete Spence, Heath Brougher, Rob Stuart, Ivan Klein, Jim McCrary, József Bíró, Jack Galmitz, Robert Ronnow, Kristin Garth, Scott MacLeod, Vaughan Rapatahana, Daniel de Culla, Adam Day, S. K. Kelen, Mike James, Texas Fontanella, Seth A. Howard, Serena Piccoli & William Allegrezza, Elaine Woo, Hugh Tribbey, Joanna Walkden Harris, Mike Harriden, Isabel Gómez de Diego, Mark DuCharme, hiromi suzuki, harry k stammer, Cecelia Chapman, Jeff Crouch, Bruno Neiva, Clara B. Jones, Eric Hoffman, J. D. Nelson, Sheila E. Murphy, Olivier Schopfer, Miriam Borgstrom, Jack Foley, Baron Geraldo & Associates, Pat Nolan, Adriána Kóbor, AG Davis, Volodymyr Bilyk, Andrew Brenza, red flea & old beetle, Joe Balaz, Kenneth Rexroth, Rosaire Appel, Jeff Harrison, Diana Magallón, Andrew Topel, Oormila Vijayakrishnan Prahlad, Christopher Barnes, Dave Read, Dale Jensen, Carol Stetser, Thomas Fink, dan raphael, Michael Farrell, Jessie Janeshek, T. W. Selvey, Chris Arnold & Francesca Jurate Sasnaitis, Andrew Taylor, Zebulon Huset, Ramsay Randall, Kenneth Howard Doerr, Penelope Weiss, Gavin Lucky, David Lohrey, Khaloud Al-Muttalibi, Barbara Daniels, Doren Robbins, J. Crouse, Simon Perchik, Karl Bachmann, Jeff Bagato, Wes Lee, Judith Skillman, Roger Mitchell, Grzegorz Wróblewski, Tom Beckett, Charles Wilkinson, Michael Basinski, Stephen Nelson, Bob Lucky, Jude VC, Tony Beyer, Stuart Wheatley, Jürgen O. Olbrich, Christian ALLE, Stu Hatton, Nick Nelson, R L Swihart, Kathleen Reichelt & Rich Ferguson, Dah, Daniel f. Bradley, Michael Ruby, Magdelawit Tesfaye, Eileen R. Tabios, Michael Spring, Les Wicks, Susan Connolly, Luis Cuauhtémoc Berriozábal, Elmedin Kadric, Angela Costi, Pamela Miller, John Levy, Jay Buchanan, Keith Higginbotham, Douglas Barbour, Kathup Tsering, Jill Cameron, Peter Yovu, Marilyn Stablein, Paul Pfleuger, Jr., Richard Kostelanetz, Michael Brandonisio, Katrinka Moore, Rosalinda Ruiz Scarfuto, Aurora Scott, Bob Heman, Keith Nunes, Jane Joritz-Nakagawa, Kristian Patruno, Chris Gutkind, Jane Simpson,  & M.J. Iuppa.
[a feast! Thank you once again, Mark.]
[& FWIW, I have three poems in this issue. &, would you believe, I had three poems in #58 also.]
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jenner-benjamin · a year ago
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Practice in a Professional Context Report
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Left to right: ‘Him, Her’ - linocut relief print on paper (Collaborative COVID-19 poem), ‘Ben Jenner: In Conversation’ exhibition poster.
Over the course of the last academic year I can see that my practice has matured into a coherent body of work that serves as a springboard for further study. I have explored processes and techniques and have identified lithography as a process that lends itself to my approach as a practitioner. There is an acute richness in lithography that I find difficult to attain in other print methodologies. The process, whose history is rooted in printed publications, reinforces my ideas of the printed word, literature and poetry. This module has given me the opportunity to consider where my practice fits contextually, I have noticeably grown in confidence with who I am as a practitioner this last semester in particular. I have found a creative approach that I am passionate about exploring further and intend to continue my research in to asemic writing and narrative for the Extended Practice module in the next academic year. 
Artist in Residence
When considering the idea of artistic practice in a professional setting it was a big morale boost to have my application selected to be artist in residence at Bower Ashton Library. From a professional standing it instilled me with assurance that my area of study was worthwhile exploring. I was encouraged that my enthusiasm towards asemic writing was not too niche and that there was intrigue by others to see what I could make using library resources as a starting point. Though I was still working full-time this unique opportunity enabled me to be fully immersed in researching and creating work, allowing my practice to take precedence.  
I soon discovered that the brief I had set myself left me feeling underwhelmed. I had hoped to respond to library texts that I was unfamiliar with but this unfamiliarity left me feeling indifferent and uninterested. After appropriating my brief to use these texts to form Dadaist-inspired poetry the project really flourished. I discovered that the poems I was composing became autobiographical poems about past romances and when coupled with asemic transcriptions they became an anthology entitled ‘Library Love Poems’. This development became an amalgamation of several areas of interest that included; poetry, abstraction, book arts and narrative. The collection of poems were printed lithographically, utilising its proficiency with printing text as well as its dexterity at recording direct mark making. Lithography continues to be a process that I aim to refine in future projects. 
With the coming of the coronavirus pandemic brought with it disruptions to the module. In line with social distancing measures the university closed its doors until further notice. Fortunately I have been advised by the library staff that I can continue my project as artist in residence upon my return to university, whenever that day arises. In the meantime I carried out a project that utilises the ethos of the found poetry idea I had actioned in the library. My response to the global pandemic was an attempt to overcome the disconnect we are all feeling in isolation. I proposed an open call whereby contributors would offer a word that was found on their bookshelves using the date of the lockdown as a methodology. Therefore March 23rd 2020 became a system to locate the third book on the book shelf, open it to the twenty third page and select the twentieth word. 
It was important to me that the message of this project be transferred through social media. In a time where we are all detached and unable to physically interact we are relying on social media as a constant throughout this potentially lonely time. I have found it personally uplifting how much people are sharing and connecting in an attempt to keep each other motivated in the last few months. This highlights how powerful social media can be when it is used in a positive way. Though the poem itself ended up being a slightly confusing nonsense poem, I enjoyed the trial and error learning process of trying to make the words fit what I deemed to be a logical narrative before allowing them to exist as they are. This in itself is reflective of the current global situation; attempting to understand the confusion. After I made an edition of asemic transcriptions of the poem, the act of paying it forward followed this when I posted a print to every word contributor. I was touched and overwhelmed at the response I got from everyone and was pleased to have had a positive impact on their time in lockdown, even if was just for a fleeting moment.
Solo Exhibition
The aspect of this module that I was the most apprehensive about was exhibiting as a solo artist. I envisaged hosting my first solo exhibition as something that would help with my self confidence as well as exploring my practice in a professional setting. It was my goal for this module to overcome my diffidence and assert myself as an artist in this context, exhibiting on my own meant that I would have no one else to hide behind. I found an exhibition space relatively easily. I had one rejection email from The Forge but this was because the space they offer would not be suitable for an exhibition, it is more tailored to a teaching space. I was not disheartened as I understood why exhibiting at The Forge was not feasible and very soon had provisional confirmation from The Vestibules. The exhibition was finalised after a site visit to ensure that my memory of the venue was true to what it was in reality. 
I felt that the challenge of this project was that I was collaborating with four other creatives. I aimed to exhibit the other artists’ works alongside my own, the idea being that their creative outputs were inspired by my prints (which were in turn inspired by literature and music) in a bid to portray a conversational exhibit. I would have liked to have the more performative creatives present their responses on the evening of the private view. 
After receiving an email from The Vestibules advising the exhibition be postponed until it is safe to open the doors again I chose to combat this by exhibiting my work online. The opportunity to exhibit virtually enabled me to learn new skills in the basics of building a website, skills that I can make use of in the future to build an online portfolio. This new direction also prompted me to consider what constitutes as an exhibition space. I enjoyed investigating this idea and briefly touched upon the phenomena of the digital age and where the virtual fits in the physical space. I would like to explore this idea further as there is an interesting overlap with my research in to the dying art of handwriting. I approached the layout of my website with a nod to the space in reality at The Vestibules and explored making the website an exchange between the real and the virtual, the representation in the physical and the representation in the diagrammatic. The dialogue between these ideas was also a development of the conversational element of the work in the exhibition itself. 
Exhibiting virtually was encouraged by ideas of making the world accessible in a time where we are unable to leave our homes. Many galleries and museums have opted to make their exhibits available online and in this respect it makes your work more reachable than it would have been in reality. I still plan to exhibit my work alongside collaborators in reality when the government advises it is safe to do so. 
I have placed less emphasis on my creative practice since the government imposed a lockdown. Printmaking reveals the limitations of the resources to hand and consequently I explored processes using homemade methods. This exploration of thinking through the act of making was a necessary part of my daily routine in what could have been an unproductive and stagnant stretch of time. Further to this I used this period as an opportunity to research artists that work asemically, this includes compiling a list of creatives to reach out to. After contacting Rosaire Appel this semester regarding her ideas of asemic narratives I feel it would be beneficial to directly place myself in context with these artists; joining the discussion as opposed to writing about it. 
Having an extended period of time dedicated to my practice is something I have not had the benefit of before and so has given me time to consider my future and the potential my work has for further research. The research that I conducted throughout Practice in a Professional Context as well as the completion of works and the ideas outlined in the Fantasy Project assignment will be used as a basis for investigation in my final year of study.
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gravelprojects · 2 years ago
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SOUND A publication of sounding objects, writing, and notation that engage the visual, material, and vocal aspects of sound, with work by Rosaire Appel, Karen Donnellan, Elana Mann, Emmalea Russo, and Karen Weiser, 2019.
Book release event with readings and soundings by Emmalea Russo, Karen Weiser, and Karen Donnellan Printed Matter 231 11th Ave, NYC January 23, 2020
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